1. Amour, Sexe, Fidélité, Pluralité ... une autre vie. (1)


    Datte: 23/09/2022, Catégories: Divers, Auteur: Lartmateur, Source: Xstory

    ... reconnaître que cela se transforme en une douce caresse, agréable sensation, comme sait si bien le faire mon époux, ce qui finit par me faire frissonner. Nul doute que l’inconnu s’en rendit compte, car un doigt vint alors tenter de caresser ma vulve. Je le laissais faire, les cuisses jointes. Les stations défilent et avec toutes ces allées et venues de travailleurs impatients de rentrer chez eux, j’ai beaucoup de mal à contenir la main qui au final, progresse. Calvaire ou plaisir naissant ? Je ne suis pas totalement certaine de la réponse. Ma pensée lutte, mon esprit s’embrouille.
    
    Pascal me regarde puis me dit.
    
    — Courage, on descend dans 3 minutes à la prochaine station. S’il savait... Alors que le train passe sur un aiguillage, aidée par les soubresauts provoqués par les rails, manquant de perdre l’équilibre, bien involontairement, j’ouvre le passage convoité, tentant tant bien que mal de reprendre une position stable. Mais un doigt a finalement atteint sa destination.
    
    Agile, il se fait inquisiteur, persistant, réussit à se frayer un passage jusqu’à l’entrée de ma grotte, protégée de mon sous-vêtement. Il entreprend alors quelques mouvements de pistons qui n’ont d’autre but, je suis certaine, que de forcer ma corolle à s’ouvrir. Il ne lui faut que quelques allers-retours pour que le phénomène étrange, une réaction physiologique naturelle ne se produise. J’offre alors mon postérieur, fléchis les genoux pour réclamer implicitement une visite de mon antre humidifiée, ...
    ... ce qui est fait. Contournant ma culotte, le passage libre, une phalange, une seconde puis un doigt entier s’introduit alors dans ma chatte désormais bien humide. Je devrais crier au scandale, voire au viol, me révolter, hurler, le gifler. Mais rien de tout cela. Je me mords juste la lèvre inférieure pour ne pas pousser un premier soupir de contentement. Le doigt mystérieux s’active en un mouvement coulissant fluide.
    
    Un second doigt vient de à la rescousse du pionnier lorsque la rame ralentit, puis freine brusquement en gare, manquant à nouveau de me faire tomber, arrachant, à mon grand désespoir, les visiteurs de leur logement. Pascal me tire par le bras et en deux pas, je suis sur le quai bondé. L’espace d’un instant, je crois sentir sur mon postérieur le retour de la main flatteuse. Je me retourne, mais ne vois que des passagers presser le pas vers les escaliers.
    
    Dix minutes plus tard, nous sommes devant l’édifice où je dois passer mes trois prochaines nuits.
    
    Dans le hall, Marc et Philippe, les deux autres collègues rencontrés ce midi sont déjà là.
    
    Marc me fait remarquer que je suis bien rouge. Je lui réponds qu’effectivement, j’ai eu un coup de chaud dans le métro, pas habituée à être ainsi malmenée dans les transports en commun.
    
    Nous nous donnons rendez-vous une heure plus tard dans ce hall pour aller dîner tous ensemble pour cette première soirée.
    
    Mon « Check in » terminé, je découvre la chambre au sixième et dernier étage de ce quatre étoiles.
    
    Elle ...
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