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De hier à finalisation (2)
Datte: 23/09/2022, Catégories: Zoophilie, Auteur: KEEPCOOL, Source: Xstory
... rencontre Colette dans une grande surface de la grande ville proche du village où nous résidons. Salutations d’usage, propos banals et j’apprends qu’elle y est venue en transport en commun. Bien entendu, je me propose de la ramener et nous convenons d’un point de rencontre pour nous retrouver après nos achats. Sur la route du retour, alors que nous devons rouler une bonne demi-heure, je me surprends à la taquiner sur la nécessité d’avoir un compagnon pour ne serait-ce qu’être véhiculé ou accompagné. Sa réponse, en boutade spontanée a failli me faire lâcher mon volant lorsqu’elle me dit :" Ce n’est pas parce que l’on aime la saucisse qu’il faut avoir en permanence un cochon dans sa vie". Un peu stupéfait, je suis parti dans un grand éclat de rire communicatif qui nous a fait du bien. Elle était plus boute-en-train que je le croyais et venait de le démontrer. Partant du propos de sa réplique, je lui demande alors comment elle fait pour trouver la saucisse dont elle peut avoir besoin sans avoir le cochon attaché au bout. Rires de nouveau et sans gêne, elle me réplique que la nature offre bien de possibilités autant que d’objets usuels qui peuvent devenir autant de saucisses. Je peux vous dire que pour le coup, elle m’a encore scotché. On ne sait des gens que ce qu’ils veulent bien nous révéler d’eux et là Colette me faisait comprendre que même mécaniquement, elle savait s’adonner à une sexualité que j’avais du mal à imaginer. Du coup, elle m’apparaît plus intéressante et ...
... c’est naturellement que je la convie à déjeuner. Arrêt dans un resto routier où nous continuons à deviser de tout et de rien, mais avec en fil rouge des assertions et des insinuations sur le sexe, le cul, comme des gens normaux quoi. De retour chez moi après l’avoir laissée chez elle, un peu émoustillé par nos propos, je range vite mes courses et ensuite m’installe dans le canapé. JUIN qui m’a accueilli tout content de me revoir, s’installe assis face à moi comme attendant sa friandise préférée. Colette avec ses propos libertins a provoqué du désir chez moi puisque de la cyprine s’écoule de mon méat. Je m’en enduis le gland sous l’œil intéressé de JUIN qui n’attend qu’une invitation. "Viens mon bon chien" et le voilà avec une langue experte qui me lèche. Je le laisse faire un bon moment avant de lui offrir une belle coulée à laquelle j’associe Colette en pensée. JUIN se lèche abondamment et attend que mes doigts se referment sur son beau mandrin qui pointe de son fourreau. Dès que je le saisis, il active son bassin et sa bite douce et chaude gonfle dans ma main. Son knock est sorti, volumineuses et larges protubérances qui m’ont meurtrie et qui là, ainsi exposées m’excitent comme jamais. Je porte encore les stigmates de ma première sodomie canine, mais là, qu’importent les conséquences, je le veux dans mon cul. Alors j’arrête de le branler, me fais chienne en me mettant en levrette. JUIN me renifle la raie, me file deux coups de langue et me grimpe. Je le guide et après des ...