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De hier à finalisation (2)
Datte: 23/09/2022, Catégories: Zoophilie, Auteur: KEEPCOOL, Source: Xstory
JUIN, pour cette première copulation m’a fait jouir comme jamais, mais m’a aussi meurtri le rectum en étant resté collé à moi fort longtemps. Je n’ai pu l’empêcher de tirer pour tenter de se libérer de mon cul martyrisé et au toucher, je sens bien tout le pourtour de mon anus boursouflé et meurtri. C’est la raison pour laquelle je n’ai pas renouvelé l’expérience de sitôt, continuant toutefois à lui prodiguer un intérêt certain par des caresses ciblées. Lui, paraît insatiable, bande dès que je le sollicite, baise ma main quand mes doigts saisissent sa grosse pine et éjacule fortement. Une fois son plaisir abouti, il sait que le cérémonial suivant sera que je prenne place dans le canapé, queue sortie et douloureusement bandante et que je me l’astiquerais jusqu’à la délivrance du flot de sperme. Lui, s’assied face à moi, patient, me gratifiant de coups de langue de temps à autre, s’en appliquant à lui-même. Il semble savoir exactement quand je vais gicler, sans doute averti par ma respiration qui se fait plus haletante. Alors il se met debout et commence à me lécher avant même que je ne coule. Du pur bonheur. En bon maître, je lui ébouriffe la tête pour le remercier. Majestueux, il finit par toujours aller se coucher pour, méthodiquement, se lécher le sexe et les couilles. Gâté, il s’endort sur son tapis et j’aime le voir détendu dans toute sa puissance, les flancs palpitants et ses grosses couilles pendantes posées à même le sol. En animal bien éduqué, il ne réclame ...
... rien d’autre, ne tente même pas de me monter comme s’il savait qu’il me faut du temps pour me remettre de la première saillie dont il m’avait gratifié. Avoir un animal bien dressé permet de le savoir être discret sans qu’il ne fasse quoi que ce soit de gênant ou de révélateur lorsque des personnes sont dans notre environnement immédiat et il est bien agréable aussi, juste par un commandement genre "viens" avec l’intonation qu’il faut pour qu’il sache que je me rends disponible. Lui, l’est toujours. Ainsi, Colette, la quarantaine bien tassée, vieille fille célibataire, au physique avenant, aux formes généreuses, femme de ménage que j’emploie le mercredi n’a jamais été importunée par JUIN, bien que parfois je le vois relever la tête comme pour capter, comme seuls savent faire les chiens, les émanations odorantes qui flottent autour de Colette quand elle se déplace. Personnellement, je n’ai jamais eu de velléité vis-à-vis de Colette, elle non plus d’ailleurs, qui faisait son travail toujours habillée d’un tablier de grosse toile sur un polo qui lui galbait bien des seins volumineux et une jupe large, en tissu épais, qui lui descendait bien en dessous des genoux. Rien de bien affriolant pour inciter aux fantasmes bien que, il m’arrivait parfois de me demander comment, et je l’espérais pour elle, elle gratifiait sa vie d’un peu de sexualité. Suffit-il de penser à quelque chose pour que l’occasion se donne, en plaisantant, d’aborder le sujet ? Toujours est-il, qu’un jour, je ...