1. La correctrice (2)


    Datte: 21/09/2022, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: charimarien

    — Je parie que tu veux connaître un peu de ce que je vis. Tu sais, il est inutile de me répondre, tes yeux me parlent mieux que ta bouche, très jolie du reste. T’as aimé me darder mon fion ma petite salope ?
    
    — Et pas qu’un peu ! Je pensais être dégoutée, ça l’a été, mais après, ça n’a été que du bonheur que de te lécher ton cul.
    
    — Et vivre quelques une de mes aventures te tente ?
    
    — Pas toutes. Pas les plus cruelles, mais les plus soft, je ne dis pas non.
    
    — Alors ça commence maintenant. Moi et dorénavant, c’est Maîtresse, ma petite chienne. Tu ne me réponds plus que par oui ou par non. Si tu me désobéis, je te punis. Va me chercher mon sac à main.
    
    — Bien Maîtresse ! Je me sens toute chose en lui répondant.
    
    Ô mon Dieu, qu’est-ce que je fais ???
    
    À quatre pattes, je descends du lit pour aller chercher ce sac. Il est entre mes dents à mon retour et Annick, ma Maîtresse, se met à rire, se moquant de moi ouvertement. Je ne peux nier que cette humiliation me fait tout drôle. Je le dépose devant elle sans monter sur mon lit. Assise sur mes talons, genoux écartés, je mets mes mains dans mon dos comme décrit au chapitre deux, paragraphe trois. Elle sort un martinet de son sac et l’agite devant mon visage. Elle fouette mon lit, le bruit même étouffé me fait frémir. Un frisson divin parcourt mon corps tout entier. Je ne me sens plus, me penchant jusqu’à poser ma tête sur le rebord du lit. Oui, vous l’aurez compris, je veux savoir ce que cela peut me procurer en ...
    ... moi.
    
    Les lanières lacèrent mon dos. La douleur est plus que vive. Même que je pousse un cri, certes peu fort. Et ma Maîtresse recommence, plus bas, sur ma fesse droite. Là encore, cela me procure une excitation que je ne me connaissais pas. Et elle continue de plus belle jusqu’à me fouetter et mon anus et ma chatte déjà en feu. Pire que tout, je ne cherche même pas à fuir ce martinet. Quand elle me redresse, me cingle mes seins, je me plie en deux de douleur. Sa main glisse sur mon dos jusqu’à mon minou détrempé et je pars plus violemment, plus fort, plus... Jouir comme ça ne m’était jamais arrivé. Cet orgasme est pire qu’une révélation. C’est la lumière qui manquait à la prude que j’étais il y a peu encore.
    
    À ce moment de la nuit, je suis à bout de force. C’est à peine si j’arrive à me glisser dans mon lit, près de cette femme bien plus qu’exquise. Elle m’enroule dans ses bras et me demande tendrement d’éteindre. Un dernier baiser tendre et je fonds encore avant de m’endormir comme une bienheureuse.
    
    Au tearoom du coin, nous déjeunons. Durant ce repas du matin, elle m’explique de long en large comment elle imagine ma formation de soumise. Elle insiste bien sur le mot soumise et non esclave, et me décrit la différence entre les deux situations. En chemin vers mon bureau, elle m’oblige à marcher mes bras croisés dans mon dos. Cela me donne des sensations délicieuses, je ne le nie pas. Croiser le regard des gens me procure un sentiment d’humiliation terriblement excitant. Oh ...
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