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La Chienne du Duc
Datte: 19/09/2022, Catégories: Zoophilie, Auteur: Rainett, Source: Xstory
... sauvage et douloureux qui vous laisse pantelante, meurtrie mais comblée. Cette fois-là, je me suis assise sur le bord du canapé, entre eux deux, et j’écartais les jambes. Aussi ouverte qu’il était possible, lui offrant clairement ma chatte. Ce chien stupide était tellement habitué à se frotter sur ma jambe qu’il y est allé tout droit. Il voulait juste brosser sa queue contre moi. Je me laissais glisser, vautrée, le dos sur le canapé, les fesses dans le vide. Tirant le chien Duc par son collier, je le hissais sur moi. Il étreignit ma taille avec ses pattes de devant, et sa bite se faufilait haut entre mes cuisses, heurtant souvent ma chatte. J’ai essayé de le canaliser dans mon ouverture, mais ses mouvements désordonnés le rendaient insaisissable. Ils ont vu ce que j’essayais de faire, mais ils ne m’ont offert aucune aide. Ils m’ont simplement regardée me ridiculiser, me tortillant comme une chienne en rut pendant que Duc bavait sur mes seins. Il a fini par gicler tout son sperme sur moi, pendant que j’essayais de mettre sa bite dans mon sexe. C’était frustrant, mais il était beaucoup trop fort et trop lourd pour moi, et je devais envisager une autre tactique. Dans cette position, je n’avais aucun moyen de le manœuvrer. J’ai envisagé la position classique de la levrette. Tête basse, les fesses en l’air. Tous les chiens savent quoi faire d’une femelle dans cette position. J’ai décidé de ne pas le faire. Trop simple et trop classique. La position du missionnaire ...
... devait leur offrir une meilleure vue. J’ai imaginé une variante. Toujours allongée sur le dos, sur le canapé, mais avec les jambes en l’air. Sans aucun accès à mes jambes, il n’aurait pas d’autre choix que de se frotter contre ma chatte. Ce serait plus simple de le guider à partir de là. La prochaine fois, c’est exactement ce que je tenterai. J’étais déterminée à leur offrir le spectacle de leur chien Duc en train de me baiser. Je me préparais pour leur rendre visite, lorsque le téléphone a sonné. C’était Sarah. Elle me grondait : — Bérengère, cela fait maintenant plusieurs jours que nous sommes sans nouvelles de vous. Mon pauvre chien Duc se languit de vous. J’exige que vous veniez vous occuper de ce chien. Mais je suis très contrariée par votre dernière performance. Je savais que c’était une mise en scène. Mais sa voix de pisse-vinaigre me donnait des frissons dans la chatte. J’ai pris ma voix de petite fille pour lui répondre : — Oh, je suis désolée, madame Sarah. Croyez que je fais tout mon possible pour vous satisfaire, et pour plaire à Duc ! — Vous ne progressez pas, vous tâtonnez. Cela fait trois mois, et vous n’arrivez toujours pas à le servir correctement. Nous pensons que vous êtes trop timorée, trop pudique. Je pense que je me fais bien comprendre, n’est-ce pas, Bérengère ? — Voudriez-vous qu’il me baise dans la chatte pour que je sois sa femelle ? — C’est exactement ça, Bérengère. C’est le service que nous exigeons d’une chienne docile ! — ...