1. La Chienne du Duc


    Datte: 19/09/2022, Catégories: Zoophilie, Auteur: Rainett, Source: Xstory

    La vie avec Bernard est monotone, sexuellement parlant, insipide, ennuyeuse. Bernard a une excellente position sociale. J’ai une vie aisée, mais oisive. C’est une partie de mon problème. À vingt-deux ans, sans enfants, mariée à un légume de quarante ans, cela me laisse beaucoup de temps pour fantasmer et chercher l’aventure.
    
    Je pourrais avoir un amant. Bernard préférerait fermer les yeux, par peur de me contrarier, et de me perdre. Tout ce qu’il souhaite, c’est d’avoir accès à ma chatte le soir, un petit coup rapide, et s’endormir profondément. Impossible de calmer ma frustration d’une baise trop hâtive en me masturbant. Dès que la brève séance de baise s’achève, il s’endort et ses ronflements sonores nuisent à ma concentration.
    
    La raison pour laquelle je n’ai pas trompé mon mari, c’est l’absence de relations sociales. Je vis dans un quartier huppé, où les gens ne rencontrent que leurs semblables, leurs connaissances. Et il est hors de question pour moi de me fourvoyer avec le bas peuple.
    
    Lorsqu’un nouveau couple a emménagé juste en face, j’ai pensé que ce serait bien d’aller leur souhaiter la bienvenue, en espérant agrandir mon cercle d’amis. Les maisons étant largement espacées, j’ai dû faire un effort pour rencontrer ce nouveau couple de personnes âgées, désuètes et charmantes. De jeunes retraités avec encore beaucoup de dynamisme.
    
    J’ai enfilé une robe portefeuille, un coup de peigne, j’ai retouché mon maquillage, puis j’ai emporté la corbeille de fruits et ...
    ... de fleurs que j’avais préparée. Il m’a fallu mes deux mains pour la porter, et j’ai dû me tourner de côté pour saluer le monsieur quand il m’a ouvert la porte.
    
    Je me suis présentée, et j’ai dit que je venais pour faire connaissance. Il m’a demandé d’attendre un moment, puis il a refermé la porte. Je suis restée plantée là, intriguée et un peu contrariée. J’ai attendu plusieurs minutes, j’allais repartir, lorsque la porte s’est ouverte. Ils étaient là tous les deux pour m’accueillir.
    
    J’ai affiché mon plus beau sourire, et je suis entrée à leur invitation. Le monsieur a refermé la porte derrière moi. Je m’attendais à ce que quelqu’un me débarrasse de l’encombrant panier. J’étais sur le point de le suggérer, quand j’ai senti un truc se faufiler sous ma robe, et quelque chose de chaud et humide atteindre l’intérieur de ma cuisse près de mon entrejambe.
    
    Une langue chaude et humide a caressé mon entrejambe, et j’ai compris qu’ils avaient un chien, un gros chien. Je me demandais, avec tout le temps qu’ils avaient mis pour m’ouvrir, pourquoi ils n’avaient pas enfermé cet animal avant d’accueillir une dame chez eux.
    
    La langue du chien n’arrêtait pas de me lécher l’entrejambe, trempant mon string, m’envoyant des frissons troublants, des frissons excitants, qui bruissaient dans mon ventre. Le chien était derrière moi, sous moi. Je n’étais pas sûre qu’ils s’étaient aperçus de sa présence.
    
    Ils s’extasiaient sur ma corbeille de fruits, sans se soucier de m’en débarrasser. Le ...
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