1. La Chienne du Duc


    Datte: 19/09/2022, Catégories: Zoophilie, Auteur: Rainett, Source: Xstory

    ... son tempo. Mes hanches prises de folie oscillaient à la même vitesse que la bite qui me remplissait de son liquide fécond. Je pouvais sentir ses jets chauds asperger mon ventre et sa décharge copieuse inonder ma chatte.
    
    J’ai annoncé au couple que Duc était un grand garçon et qu’il m’honorait abondamment, mais ma chatte baveuse les avait déjà informés de mon état. Le nœud s’est formé et Duc est resté bloqué en moi un moment. Amoureusement, il a léché ma bouche et j’ai répondu avec passion à son baiser fiévreux. Quand le gonflement s’est atténué, Duc s’est retiré. Sarah était prête. Elle a rapidement inséré le bouchon, en disant :
    
    — Va le chercher, elle le mérite.
    
    Je me détendais, heureuse de me sentir comblée et repue. Serge est réapparu en tenant dans sa main un collier en cuir épais, un collier de chien :
    
    — C’est l’ancien collier de Duc, maintenant que tu lui appartiens, que tu es sa femelle, tu as le droit de le porter.
    
    Mes yeux se sont humidifiés instantanément, j’étais submergée de bonheur, amoureuse de Duc, mon seigneur et maître. Je me soulevais et m’asseyais pour que Serge puisse ajuster le collier autour de mon cou. Le collier avait une petite médaille avec son nom. Au recto, Serge avait fait graver mon prénom.
    
    C’était comme une alliance qui scellait notre union. Je devenais sa femelle, il était mon amant. Je caressais tendrement la petite médaille en remerciant chaudement mes voisins.
    
    Serge m’a demandé : "Ton mari fait vraiment tout ce que tu ...
    ... veux ?"
    
    J’ai regardé Serge : "Cela vous excite, n’est-ce pas ? Mettez-moi à l’épreuve, et vous verrez."
    
    Ils ont échangé un regard, et Serge m’a demandé :
    
    — Très bien, nous serions ravis que tu puisses lui imposer qu’il ne peut désormais te baiser qu’immédiatement après Duc, ici, en notre présence, bien sûr. D’abord le chien, ensuite ton mari, dans le sperme du chien. Devant nous.
    
    — C’est pervers. J’aime ça. D’accord, je vais lui demander.
    
    Je suis rentrée chez moi, me préparer à la confrontation. D’abord un bain, inutile de garder mon bouchon, Bernard ne pourra plus me baiser qu’après Duc, désormais. J’ai soigné mon maquillage, je me suis pomponnée et j’ai revêtu ma tenue de salope. Bustier en dentelle avec les jarretelles intégrées, bas à couture et un string.
    
    Lorsque Bernard est rentré à la maison, les yeux lui sortaient de la tête : "Chérie, c’est quoi ce bordel ?"
    
    Je me suis approchée de lui, très chatte. Je l’ai mis au courant de la situation, que je baisais avec le chien des voisins, que c’était un amant merveilleux, et que s’il voulait me reconquérir, il devrait suivre à la lettre toutes mes instructions.
    
    Lorsque Bernard a repris ses esprits, il a dit : "Peux-tu clarifier cela ?"
    
    — Quel mot n’as-tu pas compris ?
    
    — Tu baises avec un chien ?
    
    — C’est bien, Bernard. Je pense que tu as compris.
    
    — Mais pourquoi ?
    
    — Parce qu’il me baise mieux et plus longtemps que toi. C’est un amant merveilleux. Je suis sa chienne. Une autre question ?
    
    — ...
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