1. Je te fais l'amour, mais je rêve de te baiser (1)


    Datte: 17/09/2022, Catégories: Divers, Auteur: bjor, Source: Xstory

    ... salope personnelle, de te rendre accro à mes coups de reins rapides et puissants. Pourtant, quand ta main chaude s’est glissée dans mon pantalon, c’est cette idée qui m’a fait bander.
    
    Je te chuchotai à l’oreille que nous serions plus à l’aise dans ta chambre, et tu acquiesças. Je te pris par la main, et tu me guidas jusqu’à une petite pièce dans laquelle trônait ton lit. Tu te collas à moi, posant tes lèvres sur les miennes. Tu éteignis la lumière, et me tira jusqu’à ton lit.
    
    — Tu sais, me dis-tu, ce que j’aime chez toi, c’est ta douceur. Tu es toujours très délicat avec moi, ça me rassure.
    
    — Tu parles, pensai-je. Je n’ai qu’une envie, c’est de couvrir ta gueule de salope de foutre.
    
    Je me contentai d’un petit sourire et d’un nouveau baiser. Je te déshabillais lentement, légèrement frustré par l’absence de lumière qui me cachait un corps que je rêvais d’exhiber. Au bout d’une dizaine de minutes, je te tins nue dans mes bras, et concentrai mes baisers sur ta poitrine. Je sentais tes tétons durs et gonflés, et je me fis un plaisir d’en jouer pour t’écouter soupirer.
    
    J’en profitai pour glisser une main entre tes cuisses, découvrant avec délice ta chatte humide et ton clitoris gonflé. Couvrant ton ventre de baisers, je descendis la goûter. Une de tes mains se plaqua dans mes cheveux, et en levant les yeux je devinai que la deuxième caressait l’un de tes seins. Je jouais de ma langue contre ton clitoris, le lapant, le suçant, le mordillant parfois. Je me fiais à ...
    ... l’intensité de tes soupirs pour m’engager dans une voie ou une autre.
    
    Petit à petit, je perdais le contrôle sur mon être, me laissant aller à dévorer sauvagement cette chatte que tu m’offrais. Petit à petit, tandis que tes soupirs devenaient des gémissements, ton plaisir devenait secondaire pour moi face à mon envie de faire de toi ma chose dévouée, ma salope à baiser, mon sac à foutre, ma chienne fidèle et servile. Je me perdais dans ces pensées en enfouissant mon visage entre tes jambes, tes deux mains maintenant agrippées à mes cheveux. Je t’enfonçai presque sans y penser deux doigts, qui glissèrent sans effort, et les synchronisai avec les mouvements de ma langue. Cela te fis visiblement beaucoup d’effet, car je senti bientôt tes cuisses se serrer contre ma tête, tes ongles se planter superficiellement dans la peau de mon crâne. Je t’entendis pousser un gémissement à la limite de la supplication, et je sentis couler sur mon visage le jus de ta chatte qui coulait de plaisir. Alors, toujours bouillant, je m’arrêtai un instant. Je me plaquai contre toi pour t’embrasser passionnément, t’écrasant du poids du désir qui était monté en moi pendant que je te léchais.
    
    Tu me rendis faiblement ce baiser, encore étourdie par le plaisir qui venait d’étreindre ton corps.
    
    Tu me repoussas tendrement pour me remercier. Je t’entendais haleter et te devinais encore rougissante. Je caressais tes joues, réprimant mon envie de te pénétrer sauvagement, de te baiser brutalement, jusqu’à me ...