1. Je te fais l'amour, mais je rêve de te baiser (1)


    Datte: 17/09/2022, Catégories: Divers, Auteur: bjor, Source: Xstory

    J’étais énervé. Encore une journée qui ne s’était pas passée comme je l’aurais souhaitée. J’avais une profonde envie de frapper dans les murs, depuis des jours déjà.
    
    Quand mon téléphone a sonné, et que j’ai lu ces quelques mots : « Ça te dirais de passer manger avec moi, ce soir ? », je n’ai pu m’empêcher de t’imaginer à genoux, gémissant et suppliant pour que j’enfonce ma queue dans ta jolie gorge.
    
    Je sortis enfin du travail, pris une douche rapide, et fis en sorte d’être présentable. Je bouillais de colère et de frustration. Je m’enjoignais à rester calme, à me préparer à passer une soirée simple et agréable. Je me répétais d’être calme, doux et attentionné, comme toujours.
    
    C’était notre troisième rendez vous. Le premier avait eu lieu dans un café, nous avions discuté longtemps, nous avions ris, et nous nous étions embrassés en partant. Le deuxième, nous avions mangé au restaurant. Je t’avais fait monter chez moi, et nous avions fait l’amour tendrement. Rien de vraiment extravagant, nous nous étions longuement embrassés, puis tu avais insisté pour que nous éteignions la lumière, et je t’avais simplement prise en missionnaire pendant de longues minutes. J’essayais de m’en souvenir, de faire remonter ces sensations pour effacer la colère qui m’habitait.
    
    Je sonnai chez toi vers 19h. Tu m’embrassas doucement et je me sentis me détendre. Je te pris dans mes bras, et me fis plus insistant sur tes lèvres. Ma langue fouillait ta bouche avec ardeur, tandis que mes ...
    ... mains te gardaient serrée contre moi. Tu mis fin à ce baiser et me repoussas doucement.
    
    — Mangeons d’abord, tout est chaud, je ne voudrais pas que ça refroidisse.
    
    J’ai failli te répondre que je n’en avais rien à foutre de manger froid si cela me permettait de profiter de la sensation de ta bouche sur ma queue, mais j’estimai que c’était sûrement déplacé et que tu ne le prendrais pas bien. Je me contentai de te sourire et de te suivre, découvrant au passage ton appartement.
    
    Nous mangeâmes en discutant. J’essayais de me concentrer sur la conversation, d’oublier mon envie de violence. J’enfouissais mon envie de me lever, d’ouvrir ma braguette et de te coller ma queue sous le nez sous des sourires et quelques mots tendres.
    
    Nous nous rapprochions doucement l’un de l’autre et ma main se hasarda à caresser tes cheveux. Quelle erreur. Aussitôt, j’eus un flash. Je me vis empoigner tes cheveux pour te traîner dans ta chambre, te jeter sur le lit et m’enfoncer directement en toi, sans cérémonies. Tu posas timidement ta main sur ma cuisse, et je vins doucement saisir ton menton pour attirer tes lèvres près des miennes. Je me répétais de ne pas perdre le contrôle, de ne pas me laisser aller, de ne pas te brusquer. Tu n’avais pas à subir mon envie de violence. Tu étais si belle, si innocente. Tu aimais la tendresse, la douceur, la volupté. Tu voulais être caressée, cajolée, adorée, pas salie, baisée, maltraitée. Je repoussais le plus loin possible l’idée de faire de toi ma petite ...
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