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Le projet artistique (8)
Datte: 17/09/2022, Catégories: Divers, Auteur: Yojik, Source: Xstory
... pas mal lotis. Et puis, ça nous faisait comme une petite vengeance envers les filles qui, j’étais sûr, n’avaient pas imaginé que la prof utilise son droit. Elisa sentit le désir monter très fort. Elle nous demanda alors de changer une dernière fois. Olivier passa enfin entre ses cuisses et je pris le sein que je n’avais pas encore goûté et Germain aussi. Elle se mordit la main pour cacher ses petits cris. Il pouvait y avoir un peu de monde encore dans les couloirs. De petits mouvements incontrôlés apparurent sur son corps. Nous redoublâmes alors d’efforts, sentant le moment fatidique approcher. Elle eut le temps de dire à Olivier : — Garde en bouche tout le jus qui va sortir. Et ne l’avale pas ! Il fit oui de la tête sans cesser son action. Quelle chance pour lui, il allait avoir droit à faire jouir Elisa et récupérer tout son jus de femme ! Elle finit par jouir en fermant sa bouche de la main. Avec Germain, nous nous écartâmes quand ses spasmes ne nous permirent plus d’être accrochés à ses seins. Olivier réussit malgré tout à garder sa bouche collée à la chatte de la prof. Il se releva, la bouche pleine de cyprine. Elle était KO pour le compte. Elle reprit ses esprits en quelques secondes malgré tout. — Partagez mon jus tous les trois. Nous ne comprîmes pas comment elle voulait qu’on fasse. Mais elle nous donna la réponse : — Embrassez-vous tous les trois, allez ! Encore sous l’emprise de notre accord, nous nous décidâmes à obéir alors que cela n’en ...
... faisait clairement pas partie. Mais l’ordre était impérieux et quelque part, nous voulions aussi goûter au jus d’Elisa. Germain et moi nous nous approchâmes d’Olivier. Nous fermâmes les yeux et nous collâmes nos bouches à la sienne. Il l’ouvrit pour nous partager ce délicieux nectar. Nous imaginions que nous embrassions nos copines ou Elisa. Le parfum de ses sécrétions nous enivrait. Nous nous lâchâmes complètement pour nous rouler une pelle baveuse à trois langues. Nos bouches, mentons et nez étaient recouverts de cyprine. Elisa se leva et finit par se joindre à nous. Quatre langues se cherchaient, se trouvaient, partaient vers une autre. Nous aurions presque pu juter dans nos pantalons sans même nous toucher. Elle finit par mettre fin au baiser : — C’était bien les garçons. Vous avez bien travaillé. Elle remit en ordre ses affaires, sortit quelques mouchoirs en papier pour s’essuyer et nous en donna également. Une fois tous présentables, elle nous dit : — Excusez-moi les garçons. J’ai un peu passé mes nerfs sur vous. — Oh, ce n’est pas grave Elisa. — Max a raison, et au final, on a aimé ce moment, lui dit Olivier. — Et puis ça faisait partie des conditions, ajouta Germain. — Non, je vous ai demandé un peu plus que ce à quoi j’avais droit. Pourtant vous l’avez fait. — Oh, on a un peu hésité, mais on était un peu jaloux d’Olivier qui avait tout eu et nous rien, lui dis-je. — Bon, ce n’était pas très gentil de ma part de vous comparer à mon mari sur ce ...