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Le projet artistique (8)
Datte: 17/09/2022, Catégories: Divers, Auteur: Yojik, Source: Xstory
... alors, entre deux jurons en allemand : — Et bien vas-y ! Et tu n’as qu’à pas rentrer du tout de la nuit tant que tu y es ! Tu sais où dormir ! Sur le canapé ! Dégage ! Elle lui jeta à la figure sa trousse qui était posée sur son bureau. Il referma la porte avant que celle-ci ne l’atteigne. Elisa continua de se parler à elle-même en allemand. Nous n’avions plus rien à faire ici, alors je lui dis : — Bon, Elisa, on va te laisser alors si tout va bien, lui dis-je. — Tout va bien ? Tout va bien ? Il se croit malin le gamin-là ? Elle ne s’arrêtait pas de fulminer, semblant ne pas se soucier de nous. Nous nous levâmes pour sortir. Mais nous fûmes stoppés net : — Et où vous croyez aller comme ça ? Tous les mêmes ces bonshommes, dès qu’il y a un match de foot ou une jolie poupée à l’horizon, vous nous délaissez ! Scheiße ! Scheiße ! — Bon, tu es énervée, on va peut-être te laisser tranquille, proposa Germain timidement. — Enervée, oui je lui suis. Et j’ai bien besoin de retrouver mon calme. Nous crûmes que c’était le signe pour nous de partir, mais son regard plein de convoitise et les paroles qu’elle prononça nous ramenèrent sur terre : — Alors au boulot, tous les trois ! — Au boulot ? nous écriâmes-nous en même temps. — Oui, vous avez bien compris. Je n’ai pas encore usé de mon droit sur vous. Ça va me calmer et ça lui fera les pieds à ce connard. Nous n’avions pas le choix, nous étions contraints par les conditions, même assouplies, de notre ...
... accord avec les autres jeunes femmes. Elisa releva sa jupe, baissa collants et culotte, s’assit sur sa chaise et écarta les cuisses. — Allez ! Plus vite que ça ! Nous posâmes nos affaires et nous nous mîmes en place. Mais nous ne voyions pas comment faire à trois en même temps. — Que vous êtes bêtes ! Deux s’occupent de mes seins et le dernier de ma chatte, dit-elle, enlevant son pull et en ouvrant largement son chemisier. Elle avait encore ce soutien-gorge, seins nus. Elle avait dû le mettre en prévision de cette sortie avec son mari. Avec Olivier, nous nous chargeâmes des seins. Germain commença par la chatte. Nous lui tétions les seins, nous les caressions, nous faisions rouler les tétons entre nos doigts. Germain y allait franchement également, ses doigts écartaient les lèvres pour plus facilement accéder au clitoris d’Elisa. — Vous êtes un peu maladroits. Mais ça va, allez, continuez ! nous ordonna-t-elle. Nous ne nous savions pas maladroits. Les filles ne se plaignaient pas, mais elles avaient moins d’expérience qu’Elisa. Après un moment, elle nous demanda de changer, je passai alors en bas, Olivier changea de sein et Germain prit le second. Je m’appliquais à lui donner du plaisir. J’utilisais aussi bien ma langue que mes doigts. Je regardai les autres. Ils profitaient, au final, autant que moi de la situation. Qui pouvait espérer cracher son foutre sur le visage de son fantasme de prof et lui lécher les seins et la chatte ? Après tout, nous n’étions ...