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Sauve ton petit-ami ! (2)
Datte: 14/09/2022, Catégories: Trash, Auteur: Victor_lepieux, Source: Xstory
... avoir des spasmes et à se refermer sur sa queue. J’ai un orgasme avant lui. Il doit le deviner, car je l’entends rire. J’ai honte de moi... Sa queue continue de me pilonner, il change de position. Il me décolle du bureau pour m’allonger sur son lit, j’ai son visage en face de moi, un visage carré, cruel, noir, et je ne suis pas sûre qu’il prenne plaisir à me baiser. Il me fourre comme si c’était un boulot de tringler la copine de son souffre-douleur, qu’il agit par obligation. S’il reste presque impassible, ce n’est pas mon cas... Il me voit réagir à ses coups de queue. Il me voit me mordre les lèvres pour ne pas crier de plaisir à chaque coup de reins. Il voit mes yeux grands ouverts devenir extatiques quand sa bite massive effleure mes parois. Il me voit me raidir quand son pieu s’enfonce, dépasse le cervix... Puis, lui aussi commence à réagir par réflexe, il est proche de juter, mais il a assez de contrôle pour demander : « Si tu veux, tu n’auras plus à faire la vaisselle. Je ferais installer un lave-vaisselle, mais en échange, quand je te baise, je te balance la purée dans ta chatte. » H1) J’accepte. Il jouit dans ma chatte, son sperme se déverse en moi. Ça me paraît sans fin, et pendant tout ce temps, je suis prise d’un orgasme. C’est une extase comme je n’en ai jamais connu, quand il a fini, je suis remplie de sperme.H2) Il se retire juste à temps. Son sperme m’arrose le corps, il y en a une quantité abondante, je suis effrayée à la pensée que toute cette ...
... semence aurait pu se déverser en moi. C’était fait. Je me sens honteuse, Jean est dans sa chambre à m’attendre, angoissé à s’en ronger les sangs, pendant que moi je suis baisée. Et le pire c’est que j’ai aimé être tringlé par ce pervers. Mais maintenant que je me suis soumise à ses demandes, il doit remplir sa part de contrat. Je demande : « Où sont les clefs ? — Là, sur le bureau. Tu les as bien méritées, après tout, c’est la première fois que tu prends une queue noire dans ta chatte... Ça te fait quoi, qu’un Africain t’ait tringlée ? » I1) Je dis la vérité : « Je m’en fous que tu sois noir. Ce qui me gêne, c’est d’offrir ma chatte à un autre que Jean. »I2) Je mens : « Ça m’est égal. Tu crois que je suis raciste ? N’importe quoi... »I3) Je dis la vérité : « Jamais j’aurais pensé qu’un noir poserait ses mains sur moi... C’est répugnant, j’espère que t’es content de toi, sale enfoiré. » Je quitte sa chambre en emportant mes vêtements avec moi, je passe par les douches pour me laver de fond en comble avant de délivrer Jean. J’arrive à sa porte et je l’ouvre. Jean est derrière, à faire les cent pas. Aussitôt qu’il me voit, il se jette dans mes bras, m’embrasse. Je vois qu’il était fou d’inquiétude. Quand il est rassuré, il me demande : « Mina ! J’étais si inquiet... qu’est-ce qui a pris si longtemps ? Ikanbé ne t’a pas fait mal ? — Non, non... Mais... J1) Je réponds la vérité. « Je dois me plier à ses désirs pour qu’il te laisse tranquille. Et il a des désirs ...