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Sauve ton petit-ami ! (2)
Datte: 14/09/2022, Catégories: Trash, Auteur: Victor_lepieux, Source: Xstory
... mon corps. Ikanbé est dans un pantalon de motard, en cuir. Son polo blanc est sur le lit, je peux voir qu’il a de biceps d’athlète. D’un geste de l’index, il me fait signe de m’approcher de lui. Il se lève, sa taille est toujours aussi impressionnante. Il me surpasse de trente bons centimètres. « À genoux. » Je plie les jambes, mon visage est au niveau de son entrejambe. Je sais ce que je dois accomplir, je déboutonne son pantalon, et le fais glisser le long de ses jambes. Je me rends compte qu’il est vraiment très noir, comme du charbon. Il porte un boxer, je le retire aussi. Je vois enfin sa bite, c’est une véritable corne d’espadon. Je lève les yeux vers Ikanbé, il sourit, il sait que son instrument d’enfilage est massif et toutes les filles doivent déglutir en le voyant ; comme je le fais en cet instant. Des émotions confuses s’enchaînent : la peur d’avoir cet engin en moi, l’anticipation de se faire remplir... Je réfrène ce dernier sentiment, mon petit-ami, Jean, est à vingt mètres, en train de m’attendre. Je l’aime, et si même je me déshonore pour lui, je veux garer ma dignité en ne prenant du plaisir qu’avec mon amoureux. Je pose mes lèvres sur son vit, suçote le bout de queue, je l’entends pousser un léger grognement. Au moins, il ne pourra pas prétendre que je refuse de remplir ma partie du contrat. J’avance ma tête et le chibre progresse dans ma bouche. Ma langue s’enroule autour de ce bâton de chair ; il pulse sous mes caresses, se dresse, emplit ...
... ma bouche. Je n’ose pas pousser plus avant. J’ai trop peur que si je lui prodigue une gorge profonde, cet énorme braquemart s’enfonce dans ma trachée et m’étouffe. Après l’avoir sucé de cette modeste manière, Ikanbé retire son braquemart de ma bouche. Je sais qu’il compte me fourrer, et je regrette maintenant de n’avoir pas été plus audacieuse ; s’il avait joui dans ma bouche, peut-être cela lui aurait suffi... Il était trop tard pour regretter, il me pousse contre son bureau pour me prendre par-derrière. Ses mains écartent mes jambes, il va bientôt entrer en moi, je le sais et je le redoute. Je serre la mâchoire et son épaisse queue noire s’enfonce dans ma chatte G1) brisant mon hymen et me rendant femme pour la première fois. Sous le choc, je crie, j’espère que Jean ne m’entend pas, qu’il ne sache jamais que la brute qui le maltraite vient de me dépuceler.G2) écarte mes parois plus qu’aucune autre queue ne l’avait fait avant. Je souffle, supportant cette pénétration sans crier. Il ne s’arrête pas, il continue allant et venant, me limant la chatte, je me rends compte que je suis humide, que malgré moi, ma chatoune se lubrifie à son passage. Est-ce que je prends plaisir à me faire baiser par cette brute ? Mon esprit dit que non. Mon corps... c’est une autre histoire. Je suis chaude, mes seins deviennent hypersensibles, et quand il pince mes tétons, je suis obligée de pousser des gémissements qui ne laissent aucun doute sur ce que je ressens. Ma chatte commence à ...