1. Sauve ton petit-ami ! (2)


    Datte: 14/09/2022, Catégories: Trash, Auteur: Victor_lepieux, Source: Xstory

    ... bien-aimé ne subisse une nouvelle humiliation, je dois me montrer inflexible. Si quelqu’un doit souffrir, que ce soit moi :
    
    « Non, Jean, on n’est pas des animaux. Assois-toi à table. »
    
    Je m’assois sur les genoux d’Ikanbé. Il me tire contre lui, j’ai son entrejambe juste sous ma chatte. C’est beaucoup plus gênant que je l’imaginais. À chaque fois qu’il bouge pour prendre une bouchée, je sens sa queue frotter contre mon minou malgré l’épaisseur de son pantalon et le coton de ma culotte. Jean est en face à moi, je vois qu’il n’a pas faim. Voir sa petite-amie entre les pattes de son bourreau doit lui couper l’appétit. La bosse d’Ikanbé n’a pas diminué, elle est collée contre moi. Je l’entends murmurer à mon oreille.
    
    « J’aime pas la façon dont ton copain me regarde, si tu ne veux pas que je lui retire ses couverts et qu’il mange avec ses mains, je te propose :
    
    C1) Tu vas ouvrir ma braguette, et me branler discrètement jusqu’à ce que je jute sur ta culotte.OuC2) Tu vas te frotter sur mon genou, jusqu’à ce que tu mouilles ta culotte.
    
    Honteuse, je lui fis part de ma réponse. Le reste du repas fut atrocement gênant pour moi.
    
    Après le dîner, je dus débarrasser la table. Pendant ce temps, Ikanbé donnait ses instructions :
    
    « Ton copain retourne dans sa chambre, tu n’auras le droit de le revoir tant que tu ne te seras occupée de toutes les corvées ! Et attention, pas question de bâcler, si demain le résultat n’est pas satisfaisant, tu seras punie. »
    
    Après avoir ...
    ... débarrassé la table, je fais la vaisselle, ce qui me prend trois quarts d’heure. Puis je sors la poubelle, ensuite je lave le sol des couloirs avec de l’Ajax. Après ça, je récure les chiottes au Cif. Une fois la cuvette resplendissante, je retourne dans la cuisine pour m’occuper de repasser les affaires des quatre étudiants. Jean avait proposé de s’occuper lui-même de son linge, mais Ikanbé avait dit que : « puisque tu t’es trouvé une femme, autant qu’elle fasse la bonniche. » Je m’aperçois que le soleil s’est couché depuis longtemps pour laisser la place à une lune gibbeuse. Il est plus de deux heures du matin quand j’en finis avec le chemisier de Magda, la grande rousse qui m’avait facilement maîtrisée dans la soirée.
    
    Je ne pourrais pas continuer sur ce rythme, je ne sais pas comment Jean réussissait à s’acquitter de tout ce ménage, mais moi je suis crevée, vidée. Impossible de recommencer ça tous les jours...
    
    Mais mon travail est fini, je pourrais rentrer chez moi puisque je vis :
    
    D1) Chez mes parents en ville.D2) Dans une location, seule.D3) Dans un autre logement étudiant en colocation.
    
    Mais je préfère rester avec Jean. Après les humiliations que nous avons subies ce soir, il était important qu’on puisse se retrouver ne serait-ce que quelques heures.
    
    Je veux ouvrir la porte, mais elle est fermée à clef. Jean doit avoir peur qu’Ikanbé ne vienne jusque dans sa chambre pour le frapper ou exiger de lui de nouvelles servitudes. Je cogne doucement à la porte :
    
    « ...
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