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Aïcha (2)
Datte: 14/09/2022, Catégories: Divers, Auteur: balista, Source: Xstory
... de la même taille, il ne te reste qu’à choisir. Il ouvre l’armoire et là, je vois la moitié de la collection de Coco Chanel. Du beau, que dis-je du très beau linge. Lui pendant ce temps-là, déguste son whisky de 20 ans d’âge avec un petit sourire en coin. Il s’est mis à l’aise aussi, torse nu et pantalon colonial, il fait une belle température. — Il fait un peu chaud ici, tu recrées la température de ton pays. — Oui, j’aime avoir chaud, pas toi, viens t’asseoir un peu vers moi, tiens, voilà un verre qui te réconfortera, tu choisiras plus tard comment t’habiller. Je m’assois à ses côtés et il me dit en se penchant vers moi : — Tu as mis quel parfum, je l’aime bien et je vois son visage s’approcher ses grosses narines palpiter. — Je ne le connais pas. — Mais je sors de la douche, je n’en ai mis aucun. — Alors c’est ton odeur de femme toute naturelle et levant son bras, il le pose sur mon épaule en m’attirant vers lui. Je ne suis pas en mesure, ni trop envie de résister vu que j’ai envie de lui. Il plonge sa tête vers le peignoir en respirant bruyamment : — Dieu que j’aime ton odeur, tu me rends fou. Moi de mon côté, je sens qu’il dégage aussi une odeur très virile qui me fait un peu tourner la tête et je vois clairement son désir qui déforme son bermuda, c’est vrai que cela semble un gros morceau ; certainement le plus gros que je n’ai jamais vu. Bon, mon expérience est plutôt limitée. — Je vois que tu es tout excité. — Oui, excuse-moi, ...
... j’espère que tu ne vas pas me mettre à nouveau KO. — Non, je dois te dire que je suis aussi tout excitée. Je pense que le fait d’avoir passé à raz la mort doit y être pour quelque chose, et en plus, la curiosité de l’exotisme et la réputation des hommes noirs, comme tu pars dans deux jours, j’aimerais bien avoir une fois essayé, si tu as les moyens de protection. J’aime profondément mon mari, mais cette expérience sans lendemain me tente, si tu me promets de ne pas en profiter d’une manière ou d’une autre. — Tu n’as pas une haute estime de moi à voir. Jamais je n’aurai de telle idée, le cadeau que tu envisages de me faire me suffit largement, j’aimerais juste avoir ta photo, mais juste la tête pour ne pas t’oublier quand je serai loin, me permets-tu de faire ton portrait ? — Si je peux censurer le résultat, oui. Il fait une photo non compromettante que j’accepte et ensuite, il pose ses grosses lèvres sur les miennes et je sens sa langue qui cherche à s’introduire dans ma bouche, je cède et ouvre ma bouche à son intrusion, elle est douce et crée des frissons, délicatement, il ouvre mon peignoir et recule pour voir ma poitrine qui vient de sortir du sevrage des enfants. Ses yeux, très grands, les regardent avec envie. — Tu permets, me dit-il en approchant son visage de ma poitrine... — Oui, je lui réponds d’une petite voix, et délicatement, il attrape le sein gauche dans ses grandes lèvres et sa langue épaisse passe et repasse sur le bourgeon, c’est bon, je ...