1. Salem, homme de couleur, marchant ambulant dans les ruelles de la médina (1)


    Datte: 06/09/2022, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Noura, Source: Hds

    ... encore mariées, j’ai toujours été étonné des stratagèmes qu’elles trouvaient pour profiter de ma queue. Souvent, elles attendaient le départ de l’époux au travail et des enfants à l’école, pour me faire infiltrer dans leur maison et baiser sur le lit conjugal. Par sécurité je voulais baiser seulement dans l’entrée, pour fuir rapidement le cas échéant, mais elles trouvaient un plus de plaisirs en baisant dans sur le lit conjugal encore chaud du corps de leurs époux, et elles me disent et ça amplifie les désirs de mon zob. Mais aussi, parce que certaines y trouvent, sur le grand lit conjugal, des positions et des fantasmes qu’elles n’oseront jamais avec leur mari. Et moi, Salem l’Africain et son gros zeb noir et épais, nous sommes toujours preneurs. Parfois, quant le mari doit s’absente hors de la ville pour quelques jours et nuits, elles m’invitent non seulement dans la journée mais souvent toute la nuit surtout si elles n’ont pas d’enfant ou ce sont seulement des bébés. J’allais garer mon chariot et mon âne chez moi, puis je retournais chez la femme, pour la nuit, jusqu’à l’aube ou plus. Certaines m’offrent de l’argent ou un bijou, que j’acceptais parfois juste pour ne pas les fâcher, et j’agrémentais ce don souvent en faisant danser la dame sur mon zob, étant moi-même allongé sur le lit. Mais souvent je refusais car je ne considérais pas les réjouissances et jouissances de mon zeb et de mes couilles comme marchandise, mais comme plaisirs et délivrances sexuelles de ces ...
    ... femmes, dont, hélas, les maris n’arrivent pas à les satisfaire sur le lit conjugal. J’avoue que j’ai toujours préféré, aux célibataires et aux veuves, les femmes mariée délaissées par leur mari, alors je les satisfais sans compter en faisant chanter de plaisirs leurs chattes et, parfois, aussi leurs Terma. Certaines, que que j’arrive à visiter presque régulièrement, une fois par semaine où parfois pendant plusieurs nuits de suite en l’absence du mari, celles là me considèrent presque comme vrai et premier mari, bien avant leur légitime époux. Elles m’avouent que, ce n’était qu’avec moi seulement, qu’elles satisfont vraiment leur liberté de femme entière, qu’elles savourent leurs orgasmes complets, sans retenue et qu’elles peuvent crier et hurler leurs plaisirs et leurs jouissances sans gêne ni contrainte. Ainsi, j’arrivais à me considérer comme une sorte de mari multiple, un héro dont le gros zeb n’a jamais heureusement faibli et a toujours été à la hauteur des désirs de mes amantes.
    
    Mais j’ai eu aussi quelques problèmes. Deux ou trois fois, j’ai été obligé de m’échapper en douceur du lit des plaisirs, à cause de l’arrivée inopinée d’un mari ou d’un parent de la femme. Mais, heureusement, en majorité j’ai réussi à me tirer d’affaire, toujours avec la complicité de l épouse concernée. Une fois, en récupérant en vitesse mon pantalon, j’ai oublié mon slip et ce n’est qu’à la fois suivante, la femme, qui l’avait caché, me l’a montré comme un trophée des plaisirs de sa chatte contre ...
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