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Salem, homme de couleur, marchant ambulant dans les ruelles de la médina (1)
Datte: 06/09/2022, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Noura, Source: Hds
Je m’appelle Salem, homme de couleur comme on dit et âgé de 40 ans et je suis marchant ambulant de vêtements divers en majorité féminins, de petits ustensiles de cuisine, de jouets divers pour enfants et quelques sachets de bonbons. C’est avec ma grande charrette, à grosses roues et pleine de marchandise tirée par mon âne que je circule, très peu en ville, mais surtout, dans les cités à grands bâtiments populaires, loin du centre ville. Et, ce que je préfère le plus, c’est la périphérie populaire, avec ses quartiers anciens pleins de maisons traditionnelles, avec chacune un jardin adjacent et des ruelles ombragées, de longs couloirs couverts protégeant parfois trois à quatre maisonnettes. Ces rues et ruelles étroites, sinueuses longées de petites maisons au contenu mystérieux et où on peut trouver des clients parmi les gamins et gamines mais surtout parmi les femmes d’intérieur. Elles ont besoin d’une robe, d’un châle et même d’un sous vêtement à bon marché et elles le trouvent chez moi, Salem, l’africain, l’étranger noir, au corps puissant et plein de mystère sexuel et érotique, et juste devant leur porte ou leur sombre couloir presque intime, où elles peuvent entre ouvrir leur porte où même y sortir à l’abri de la rue extérieure. Elles ont besoin d’une casserole car la leur a cassé son bras, ou des jouets et cadeaux pour leurs enfants ou, plus secrètement, de sous vêtements. Comme je savais cela, je pouvais tout vendre, du nouveau à l’occasion en bon état et pas cher, ...
... tout à bon marché et à proximité, après marchandage ou même discussions pleines de confidences. Je peut aussi acheter, récupérer ou échanger des vêtements, surtout de femmes, encore remplies de leurs odeurs et de leurs sueurs. Après quelques années de ce travail, je connaissait presque la majorité des enfants et des familles des cités et des quartiers périphériques. Mais je connaissait surtout mes clientes dont certaines, surtout veuves ou épouses délaissées sexuellement parleurs époux et que que j’ai souvent baisé avec mon gros zeb noir aux veines gonflées et qui a ensemencé plusieurs d’entre elles de ses abondantes éjaculations. J’ai eu des célibataires pour un slip ou un soutien, des veuves et surtout des femmes mariées jeunes ou âgées qui étaient folles de mon zeb. La plupart n’avaient jamais baisé avec un homme de couleur mais fantasmaient sur la grosseur, la longueur et la lourdeur du zob noir. Et quant je leur montrais mon zeb si long et si épais, elles ne pouvaient plus s’en passer. Les veuves, grâce à leur large liberté d’action et que je baisais souvent à l’intérieur de leur maison, sur le grand lit de leur défunt époux, voulaient toujours me garder juste pour elles, chaque nuit comme un mari, mais moi, je refusais avec diplomatie et gardais ma liberté de choix, sans couper les ponts, surtout quant elles sont jeunes avec des chattes et des Terma encore chaudes et affamées. Donner du plaisir puis prendre ma liberté, c’était ma devise. Par contre, pour les femmes ...