1. Changement de statut (2)


    Datte: 04/09/2022, Catégories: Trash, Auteur: ladecs, Source: Xstory

    ... poussant même un petit gémissement grotesque. Il n’a rien dit pendant une bonne minute, jouissant de mon trouble. Il s’est mis de côté.
    
    — Entre la lope.
    
    Le ton ferme m’a serré le cœur et je suis entré, toujours tremblant, une boule d’angoisse et de désir au ventre. Porte refermée, il s’est remis en face de moi.
    
    — C’est bien ce que tu es non ? Une lope ?
    
    — Oui Monsieur. Ma voix était chevrotante.
    
    — Alors tu le dis connasse, dit-il calmement, cela m’a semblé encore plus menaçant.
    
    — Je suis une lope Monsieur.
    
    — Donne ton slip. Tête baissée !
    
    Le ton était plus sec.
    
    — Oui... Oui Monsieur.
    
    Avec un empressement dont j’ai ressenti la veulerie, j’ai obéi. Il a enfoncé le slip sur ma tête, jusque sous les yeux, laissant le fond pocher sur mon crâne.
    
    — C’est le chapeau qui désigne une lope. Tu auras l’occasion de le porter.
    
    _...
    
    — A poil.
    
    — Oui Monsieur.
    
    J’ai ôté ma veste, l’ai laissée tomber au sol, ma chemise, attentif à bien me montrer, mes seins un peu gras, contrairement au reste de mon corps. Leur poids provoquait un pli quelques centimètres sous les tétons.
    
    Genou à terre, pour les chaussures et chaussettes, puis droit pour le jean, je me suis mis nu, tête baissée, aveuglé, exhibé. Il se taisait à nouveau, comme s’il voulait me laisser le temps de comprendre la situation. Je la réalisais tellement bien que j’ai senti mon sexe s’alourdir et se redresser à moitié. Comme en sautant dans le vide, j’ai dit, d’une voix geignante et ...
    ... ridicule :
    
    — Je suis votre lope Monsieur.
    
    — Tu es UNE lope. Je ne sais pas encore ce que je ferai de toi. Et une lope, on en fait ce qu’on veut, une salope, une pute, une chienne docile, un esclave, selon les jours et les utilisateurs.
    
    Ma queue toujours demi-dressée, dévoilait le paquet de mes couilles bien attachées. L’attente, l’excitation, la peur aussi agitaient mes jambes que je serrais par instants, sentant mes couilles sur mes cuisses. Je me suis dit que j’y étais. Enfin. Cela m’a aidé à me calmer.
    
    — Oui Monsieur.
    
    Ma voix était fluette, presque plaintive. Je l’ai senti s’approcher.
    
    — Pieds écartés, mains dans le dos.
    
    J’ai obéi tout de suite.
    
    — Oui Monsieur.
    
    J’ai entendu et ressenti en même temps le crachat généreux qui coulait, descendant sous le nombril, jusqu’à ma queue, qui a réagi à l’humiliation en se dressant bien droite.
    
    — Une lope excitée quand on lui crache dessus.
    
    — Oui Monsieur...
    
    — Oui quoi connasse ?
    
    — Oui Monsieur, je suis une lope excitée quand on me crache dessus... je... j’aime ça... je ferai tout ce que vous voudrez.
    
    — Evidemment, tu es une lope. Tourne-toi, garde les mains dans le dos.
    
    J’ai senti ma queue se balancer en faisant demi-tour. L’humiliation, la honte d’être une lope me faisaient bander.
    
    — Penché en avant, cambré pour bien montrer le cul, écarte les fesses avec les mains pour bien exhiber ta chatte de lope.
    
    J’ai obéi, prenant la position tant de fois fantasmée, le cœur cognant dans ma poitrine, ...