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Changement de statut (2)
Datte: 04/09/2022, Catégories: Trash, Auteur: ladecs, Source: Xstory
Je m’étais donc inscrit sur un site gay SMS sous le pseudo "mûrpourservir" sachant que servir pouvait être lu de deux manières, soit "être utilisé", soir "obéir", servir comme un larbin. La seconde n’excluant pas la première. Ma carte de visite précisait mon profil physique : 57 ans, 1,83, 75 kilos, peau douce, sexe 15 centimètres, tétons très sensibles, anus serré. Mes fantasmes étaient détaillés, révélant mon besoin d’être humilié, d’obéir, d’être dressé. Je disais ne pas savoir si j’étais un soumis, une salope, une pute, une lope... et chercher un Maître autoritaire, mature, pour me le faire comprendre. J’ai reçu beaucoup de réponses, et entretenu des échanges réguliers avec les contacts qui m’excitaient le plus, y compris ceux me promettant des scénarios extrêmes. Pour ceux-là je n’envisageais pas de passage au réel, mais leurs auteurs découvraient très vite ma personnalité masochiste, et je me laissais emporter là où ils voulaient m’emmener. Rapidement, j’ai su que j’avais trouvé celui qui me prendrait en main. Son pseudo "cadrenoir" évoquait pour moi le cuir, le dressage des chevaux, la discipline, la cravache. Son expérience m’avait décidé. Il avait plusieurs soumis, et à 65 ans, un beau tableau de chasse, dont beaucoup de" victimes" témoignaient de leur gratitude sur le site. Après un premier rendez-vous auquel je n’étais pas venu, me "défaussant" au dernier moment, ce qui m’avait valu une promesse de punition, je me présentai à 20 heures un mardi de mai, ...
... au pied de la résidence où il vivait. Sur son ordre, j’étais nu sous mon jean, mon slip dans la poche de ma veste. Je l’avais ôté dès le matin, et senti toute la journée, mon sexe, demi-bandé, frotté contre la toile du jean. Toujours sur ordre, j’avais une heure avant, attaché mes couilles avec un lacet plat noir assez long pour qu’elles soient bien ficelées. Tremblant d’excitation, de fébrilité, d’angoisse, le souffle difficile, j’ai appuyé sur l’interphone : — Oui ? — Bonjour Monsieur, j’ai rendez-vous à 20h. Ma voix était blanche, nouée, elle s’est cassée. — Je n’ai pas bien compris. Le ton était ferme et agacé. J’ai repris, essayant d’affermir ma voix sans parler trop fort. — Bonjour Monsieur, j’ai rendez-vous à 20h. — 4ème gauche. Il a déclenché l’ouverture de la porte. Le bruit du mécanisme m’a vrillé tout le corps et encore augmenté ma tension. J’ai pensé à la porte d’une prison qui se refermait derrière moi. Je suis monté par les escaliers, pour prolonger ce moment, où j’avais l’impression de monter à l’échafaud, victime consentante, puisque j’aurais pu encore reculer, ce qui ne serait plus le cas une fois sa porte franchie, je l’avais accepté. Me livrant à lui pour le temps qu’il voudrait. J’ai sonné et attendu les yeux baissés, comme ordonné. Il a ouvert. Les yeux rivés sur ses chaussures, je sentais son regard, partout sur moi, réalisant qu’il détaillait ce qui allait lui appartenir. Je me suis mis à trembler, respiration haletante, ...