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Vendredi coquin (1)
Datte: 31/08/2022, Catégories: Erotique, Auteur: Estelle88, Source: Xstory
... les tétons qui pointaient déjà. Les autres femmes de sa vie avaient des poitrines plus abondantes qu’il aimait pétrir avec vigueur ; mais sa poitrine à Elle était à son image : fragile et menue. Alors il en prenait soin, procédait avec douceur, effleurait... Elle sentait le plaisir l’envahir et Elle savait que, sous peu, Il pourrait presque tout lui demander. Il l’entraîna alors dans la chambre, simple chambre sertie de tissus rouges annonçant la passion à venir. Il se déshabilla vite, comme à son habitude, et s’allongea sur le lit, ne la quittant pas des yeux, captivé par son corps jeune, mince et musclé. Bien que fasciné, il ne pouvait empêcher son esprit de penser : il en avait de la chance de l’avoir devant Lui, pour Lui, offerte à Lui. Y avait-il un malentendu ? Elle, Elle aimait sentir son regard pendant qu’Elle se déshabillait lentement, toujours aussi surprise de son éphémère pouvoir de séduction. Il la dévorait du regard, Elle le sentait. A quel moment avait-il éprouvé du désir pour Elle ? A quel moment avait-il arrêté de la regarder comme une simple collègue ? Elle l’ignorait. Nue comme au premier jour, elle se laissa couler sur Lui, glissant sa langue de son torse à sa barbe, s’enivrant de sa virilité, tout à son plaisir de le retrouver, de le reconnaître. Elle sentit son souffle s’accélérer lorsqu’il fit lentement descendre sa main de ses hanches à ses fesses, lui procurant un délicieux frissonnement. Il l’embrassa alors brusquement dans le cou et elle ...
... réprima un gémissement de plaisir. Elle adorait par-dessus tout ce geste de virilité, cette assurance de l’homme mûr qui connaît les femmes, qui sait ce qu’il fait. Elle se pressa alors contre Lui, déjà humide, s’excitant à son contact. Sans mot dire, Il l’allongea sur le dos, lui écarta fortement les cuisses et commença à animer ses doigts là où Il la savait la plus sensible. Elle gémit doucement, secouée par une première vague de plaisir, livrée tout entière à cet homme qui possédait la clé de son intimité. Il la sentait vibrer, s’animer sous ses mains et le plaisir qu’il lui apportait l’excitait à son tour. Il se sentait durcir et les légères caresses accéléraient ce processus. Le temps, soudain, s’était comme arrêté, et n’existait plus alors que ce couple, si harmonieux, si bien accordé, si décidé à faire éternité de cet instant. Brusquement, il la plaça sur le ventre et s’allongea de tout son long, pressant son membre contre ses fesses, lui demandant si Elle le sentait durcir encore, attisant ainsi le feu qui désormais l’embrasait tout entière. Elle sentait son souffle dans son cou et ses mains qui l’immobilisaient faisaient d’Elle comme sa prisonnière. Reste à savoir qui, dans ce moment-là, était vraiment le prisonnier de l’autre. Désormais, Il parlait. Ou plutôt, il murmurait, comme s’il se fût agi d’une litanie, sur un ton grave et monocorde, ce qu’il allait lui faire. Sans élever la voix, Il égrainait, comme les prières d’un chapelet, les divers plaisirs auxquels ...