1. Mais que diable allait-il donc faire dans cette galère ?


    Datte: 31/08/2022, Catégories: fh, fépilée, bizarre, fantastiq, Auteur: Domi Dupon, Source: Revebebe

    ... encore des doutes et je les exprimais :
    
    — En voyant ta gentilhommière, j’ai cru que tu y étais employée et que tu profitais de l’absence de tes patrons pour…
    — Désolée de te décevoir, mais cette bâtisse m’appartient. Mais, mon cher Oscar, nous ne sommes pas ici pour parler de ma fortune, ou alors de la bonne fortune qui m’a fait te rencontrer. Assez de mots !
    
    Elle m’attira à elle. D’une main plaquée dans mon dos, elle pressa mon corps contre le sien. De l’autre, elle souleva mon menton et s’empara de ma bouche. Forçant mes lèvres, sa langue entama une danse à laquelle je répondis. L’étrangeté de la situation m’excitait, sans pour autant déclencher d’érection. Une femme m’embrassait. Il manquait contre mon ventre la raideur d’un membre prêt à me satisfaire.
    
    Je décrochai, répondis mécaniquement à son baiser. Je laissai mon regard errer dans la pièce. Madame la Comtesse (je n’osai plus l’appeler Shirley) n’avait pas seulement apporté « quelques modifications » au rez-de-chaussée : elle avait fait de même à l’étage. Les plafonds avaient sans doute été rabaissés, les murs abattus pour transformer ses pièces d’habitation en un vaste loft. J’avais identifié la cuisine, la salle à manger, le salon et même la chambre. Murs et plafonds uniformément blancs, fenêtres et portes dissimulées derrière de lourdes tentures noires. Aucune tache de couleur pour perturber cette déclinaison en noir et blanc.
    
    Consciente de mon désintérêt pour son baiser, elle me repoussa.
    
    — Tu es si ...
    ... charmant, si sexy, mon cher Oscar, que j’en ai oublié que tu étais un garçon.
    
    Je pris un air désolé.
    
    — Ne sois pas marri. Nous avions décidé, lors de notre dernière discussion, de reprendre en live nos scénarios. Déshabille-moi.
    
    Déshabiller une femme ! Une première. Lorsque Marjo m’avait poussé dans mes derniers retranchements, elle avait fait tout le boulot. Elle s’était débarrassée de ses fringues avant de s’attaquer aux miennes. La désolation s’était lue sur son visage. Ses petits seins en poire aux tétins turgescents, son petit minou sobrement coupé pour l’occasion, ses longues jambes et son ventre plat n’avait eu aucun effet gonflant sur ma zigounette qui pendait lamentablement entre mes jambes. Belle joueuse, quand je lui eus avoué mes penchants, elle s’était exclamée, avant de réintégrer ses vêtements : « Au moins, j’aurais essayé ! »
    
    Aujourd’hui, le problème était tout autre. J’avais accepté d’entrer dans ce jeu. Madame la comtesse me facilita d’ailleurs la tâche. Déjà, en se penchant vers moi, me permettant de passer la robe au-dessus de sa tête sans être sur la pointe des pieds. Ensuite, en portant pour seul atour, ladite robe. Vêtue de ses seules bottines, face à moi, elle était impressionnante. Ce qui attira immédiatement mon regard : son clitoris. Mes inclinaisons ne faisaient pas de moi un spécialiste de l’appareil génital féminin, mais le sien sortait de la norme. Long de plusieurs centimètres, il se dressait fièrement, tel un micropénis, entre des ...
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