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Mais que diable allait-il donc faire dans cette galère ?
Datte: 31/08/2022, Catégories: fh, fépilée, bizarre, fantastiq, Auteur: Domi Dupon, Source: Revebebe
... gémissements de ma partenaire. Comme nous n’étions pas dans un film porno, elle n’avait aucunement besoin de simuler. Conclusion : le joujou lui donnait autant de plaisir qu’à moi. Elle arriva la première en orbite et se déchaîna. À tel point que j’en vis, littéralement, 36 étoiles lorsque perdant tout contrôle, son pilonnage atteignit une intensité si forte que mon crâne heurta le montant du lit. Black-out de quelques secondes qui me mit en pilotage automatique, mais n’arrêta en rien ma montée vers le paradis. Feu d’artifesse ! Ma prostate brilla de mille feux. Des jouissances prostatiques, j’en avais connu quelques-unes. La plupart du temps par hasard. Mais là… Cerise, ou plutôt chantilly, sur le gâteau, mon orgasme fut décuplé par une monstrueuse giclée dans mes intimités au moment crucial. Ce techno-membre était mon meilleur amant jusqu’à ce jour. Moncomtesse avait dû apprécier. Elle libéra la place en exprimant sa joie par un « Wouah ! Quel pied ! ». Mon obsession ne m’avait pas abandonné. À peine, ma respiration calmée, je retournai boire à sa source. Pour cela, je retirai l’artefact qui m’empêchait d’atteindre mon but. Le bouchon ôté, un flot de cyprine s’écoula. J’y plongeai la bouche avec délice et me saoulait de cette liqueur divine. Le raz de marée devint bientôt un filet, mais il ne se tarit pas. Mon lapage enthousiaste avait déclenché une seconde montée de plaisir. Montée qui se conclut rapidement par une dangereuse contraction de ses cuisses musculeuse ...
... autour de ma tête. J’étouffai, le nez écrasé contre son gros bourgeon, les lèvres plaquées à sa vulve. Comme on peut le lire dans les bons romans, je crus ma dernière heure arrivée. Lorsque son étreinte se desserra, je m’éjectai de ce piège. Je haletais, mais pas vraiment de plaisir. Mes désirs s’étaient enfuis en courant la queue entre les jambes. La mienne avait rejoint sa base et retrouvé sa taille minimaliste. Toujours menant le bal, ma comtesse, toute sa féminité recouvrée, m’invita dans son « boudoir ». C’est le terme qu’elle employa pour désigner un cercle formé de trois fauteuils et d’une espèce de commode qui se révéla jouer, entre autres, le rôle de réfrigérateur. Réfrigérateur duquel elle sortit des mignardises et une bouteille de champagne. Les bulles, comme l’alcool en général, n’étaient pas vraiment mon trip, mais les péripéties que je venais de vivre m’avaient, nous avaient, donné soif… et faim. *_* -*_*-*_*-*_*-*_* Après avoir trinqué à notre rencontre, dont la première joute ouvrait des perspectives intéressantes, et dévoré les petits gâteaux, mon ogresse se rendit à la cuisine et revint avec un plateau chargé de petits sandwiches. — Je nous ai fait préparer un petit en-cas. Petit en-cas ! Il y avait de quoi nourrir un régiment. Les pâtisseries n’avaient pas entamé mon appétit et j’allais sans doute avoir besoin de force. Pendant un temps, seuls des bruits de mastication troublèrent le silence. J’observais ma sculpturale comtesse. Assise dans ...