-
La liste de Noël (6)
Datte: 31/08/2022, Catégories: Trash, Auteur: Victor_lepieux, Source: Xstory
... c’est que je savais que ce serait le seul moyen de pouvoir contenter un de ces sauvages de racisés. Ils étaient en colère, souvent parce qu’ils ne baisaient pas assez, et encore moins de blanche... Il n’y avait qu’une façon de pouvoir combler leur rage, leur donner ce sur quoi ils fantasmaient. J’avais sorti la queue noire de son slip, je ne fus pas surprise de voir qu’elle était aussi grande et grosse que je craignais. Je la mettais dans ma bouche et commençais à sucer. Pendant ce temps, le type restait assis, ayant de la peine à croire à ce qui lui arrivait. Je mettais toute ma science dedans, faisant tournoyer ma langue sur son gland, aspirant et salivant pour que sa bite ait l’impression d’être au paradis. Je m’arrêtai au milieu de ma fellation... « Alors tu me pardonnes d’être une sale blanche, ou j’arrête ? — Oh ouais, je te pardonne ! » J’espérais qu’il disait vrai et qu’il mettrait une boule noire dans l’urne. Je repris ma fellation, je savais que plus ma pipe serait voluptueuse, plus il aurait de chance de respecter sa parole. Mais je devais aussi me dépêcher, je savais qu’il y a avait encore de nombreux noirs et Arabes à attendre leur tour. Et quand la rumeur se répandrait sur la façon dont je demandais pardon, la file d’attente risquait de s’allonger... Si je ne convainquais pas assez de monde, ceux qui n’auraient pas eu droit à un « entretien » avec moi mettraient assurément une boule noire dans l’urne. Si la majorité des boules n’était pas ...
... blanche, la ligne ne serait pas rayée, car cela signifierait que je n’étais pas absous pour avoir raconté des blagues racistes. Si le premier fut relativement facile à convaincre, les racisées suivants se montrèrent plus difficiles. Une simple pipe se révélait souvent insuffisante pour considérer que j’étais une blanche non-raciste. Je devais maintenant me servir de mon petit minou comme fourreau pour leur bite. Ce qui, après la tournante que j’avais traversée l’après-midi, m’apparut comme un calvaire. Mais malgré la douleur, je fis tout pour paraître prendre mon pied, et pendant qu’ils me baisaient, je n’arrêtais pas de vanter leur supériorité : « Les bites noires sont si grosses, je ne peux déjà plus m’en passer... » Au final, servir ces hommes commençait à me venir spontanément, je savais sourire avec naturel quand on enfonçait une queue de plus de vingt centimètres dans ma chatte... Mais c’était les femmes qui me posèrent problème, quand la première arriva, je tentais de faire jouer la solidarité féminine : « On est deux femmes, et c’est pas facile de-- — Ta gueule ! T’es une pétasse blanche, tu sais rien de rien sur ce qui est difficile... De vivre dans le ghetto... — Sans doute mais--- — Pas de "mais", je ne vais pas écouter une sale blanche me dire ce que je dois faire... C’est toi qui vas faire ce que je dis. Mets-toi à quatre pattes, comme l’animal que tu es, et lèche-moi. » Lécher une femme, mettre ma langue dans son trou me répugnait plus que tout... ...