1. « Matrone et Domina : Tullia, une patricienne hypersexuelle dans la Rome impériale » (2) : « Ubi tu Gaius, ego Gaia »


    Datte: 28/08/2022, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Olga T, Source: Hds

    ... n’avait pas échappé à Lurco et ça décuplait sa rage.
    
    Il tapa dans les mains et deux esclaves entrèrent, dont un Numide, un colosse de près de deux mètres. Eux aussi regardèrent avec gourmandise leur maitresse.
    
    • Je vous ai promis de vous récompenser, mes fidèles esclaves et je tiens parole. Cette petite salope est à vous pour la nuit, dit-il en désignant Lucia. Faites-en ce qu’il vous plait. Je veux juste l’entendre gueuler !
    
    • Merci maître c’est un magnifique cadeau. On peut la féconder ?
    
    • Vous avez mon autorisation. Et en plus, si vous l’engrossez, ça augmentera le nombre de mes esclaves.
    
    Tullia vit partir sa Lucia avec une immense inquiétude. Certes son amante était hypersexuelle, mais supporterait-elle autant de mâles en rut, de véritables bêtes ?
    
    Tullia défia Lurco :
    
    • Allons-y, fais donc ton affaire !
    
    Le regard de Lurco jeta des éclairs :
    
    • Tu ne me parles pas sur ce ton, salope, sinon je vendrai ta putain ou c’est toi que j’offrirai à mes esclaves !
    
    Tullia comprit qu’il ne plaisantait pas et qu’il valait mieux changer d’attitude, ne pas le défier, afin de préserver Lucia et aussi dans son propre intérêt. Au final avoir un mari aussi pervers pourrait l’aider à réaliser les fantasmes qui l’obsédaient depuis des années et qui étaient apparus au fur et à mesure de ses lectures érotiques.
    
    Lurco fit signe à Adonis d’approcher :
    
    • Toi, sale traitre, viens un peu stimuler ton maître avant que je dépucèle l’anus de cette garce. Je veux ...
    ... bander à mort pour qu’elle me sente passer.
    
    Adonis savait ce que cela voulait dire. Il se mit à genoux et sortit la bite de son maître, avant de la prendre en bouche. Il savait y faire et, en quelques minutes, le sexe de Lurco avait pris des proportions impressionnantes.
    
    Tullia était excitée par ce qu’elle voyait. C’est la première fois qu’elle voyait une fellation, elle qui en avait tant rêvé. Malgré elle, elle s’adressa à Lurco :
    
    • Mon mari, est-ce que moi aussi je peux te sucer ? J’en ai très envie!
    
    • Après tout, pourquoi pas ? Mais ne t’avise pas, ni de me mordre, ni de chercher à me faire jouir. Je me réserve pour ton petit cul.
    
    Tullia se mit à son tour à genoux, prit en main la verge de Lurco et le masturba. Depuis le temps qu’elle rêvait de ce moment, devenir fellatrice et le destin avait voulu que ce fût avec ce monstre. Oubliant qui bénéficiait de la prestation, Tullia y mit tout son cœur. Elle sut d’emblée comment s’y prendre.
    
    Lurco chavirait :
    
    • Ouah tu as une bouche extraordinaire. Tu es douée. Tu canis exprimamus ! (Tu es une chienne) Adonis, je vais pouvoir me passer de toi, si elle est aussi bonne à enculer qu’elle est bonne fellatrice.
    
    Lurco fut un instant tenté par un coït buccal. Il prit entre les mains la tête de Tullia et baisa la bouche de son épouse. Il s’enfonçait dans la gorge de Tullia qui s’étouffait mais ne lâchait pas prise.
    
    Il entendit alors les premiers cris de plaisir de Lucia :
    
    • Tu entends ta salope, le pied qu’elle ...