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Maureen (1)
Datte: 21/08/2022, Catégories: Divers, Auteur: Anthynéa, Source: Xstory
... davantage, quand la bouche chaude de Maureen vint frôler un lobe d’oreille trop proche. Le corps de Claude lui se complaisait dans cette attente, comme si le fait d’être tripotée par une femme était pour lui tout naturel. Mais c’était vrai que les caresses n’avaient pas de sexe ! Sans faire de bruit, Maureen était venue s’agenouiller face à son amie. Sa main n’avait pas cessé son exploration et maintenant les deux visages se faisaient face. Dans les yeux de l’Irlandaise, une sorte de lueur diabolique illuminait son regard. Claude, tétanisée par les gestes d’une infinie tendresse, se laissait porter par son envie. Un court instant, elle pensa que quelques caresses ne seraient pas vraiment tromper Michel… Puis dans son esprit une autre image prenait forme. C’était lui qui la rendait heureuse, lui qui d’une main aventureuse s’échinait à la toucher. Les traits de la rousse se diluaient dans ceux plus masculins de son mari. Quand l’autre ivre d’envie dénoua la toge d’éponge, la brune n’eut aucun mouvement. Son corps tout entier devenait le terrain de jeu de son espiègle invitée. Tout se mélangeait dans sa caboche. Ses longs bras restaient immobiles, inertes, ne repoussant pas la femme qui s’aventurait de plus en plus loin, par des câlins d’une magie inouïe. — oooOOooo — Quand Maureen poussa son amie sur la laine épaisse de la moquette, juste entre la cheminée et le divan, celle-ci n’eut aucun geste pour l’en empêcher. L’autre s’était maintenant relevée et elle ...
... surplombait la femme nue. En deux temps et trois mouvements, son peignoir glissa le long de son corps. Les deux jambes écartées, elle en fit un pont qui stationnait au-dessus de Claude. Les paupières à demi baissées, la brune entrevoyait dans la lueur diaphane des flammes, la vallée de feu qui tout doucettement se mettait en mouvement. L’arche au buisson rougeoyant s’avançait sans à coup vers le visage reposant au sol. Ce berceau, à la fourrure bien taillée, inexorablement approchait de la face aux yeux clos. Les genoux fléchissaient et la fourche maintenant frôlait les lèvres d’une Claude subjuguée par cette arrivée. Juste un long frémissement de tout son être démontra que la chatte aux poils rouges venait d’entrer en contact avec sa bouche. Tout d’abord, la femme allongée ne fit rien. Puis son odorat lui rappela que près de son nez, une estafilade pareille à la sienne se frottait délicatement sur ses lippes. Instinctivement, elle prit une grande goulée d’air et entrouvrit ses mâchoires. Puis s’enhardissant, enivrée par une odeur de sexe persistante, Claude laissa ses pensées de côté. Sa langue en premier lieu se cabra sur toute la longueur de l’entaille. La réaction de l’autre poupée, sur elle, ne se fit pas attendre. Un long soupir explosa dans le salon. Maureen fit aller d’avant en arrière ses fesses écartées, et son sexe tout entier s’écrasa sur la bouche ouverte. Ses genoux reprirent contact avec le sol et elle plia son corps de manière à venir nicher sa caboche entre les ...