1. Maureen (1)


    Datte: 21/08/2022, Catégories: Divers, Auteur: Anthynéa, Source: Xstory

    ... ma salope pour encore un moment.
    
    —… ! … !
    
    — Vas-y ! Tripote-moi partout, fais-moi du bien, j’adore quand tu me… fouilles comme ça. Enfonce tes doigts, là oui, plus profonds… encore… oui encore… dommage que ton mâle ne soit pas là… comme je voudrais qu’il me mette sa grosse queue… ! Prends la carotte, je t’en supplie, remplis-moi ! Je veux sentir quelque chose en moi…
    
    — Tout doux, tout doux ma belle. Laisse-moi le temps de…
    
    — Non, non, c’est maintenant, vas-y ! Oh, mets-moi tous tes doigts, mets-y la main… donne, donne, s’il te plait donne…
    
    — D’accord, mais laisse-moi seulement aller à mon rythme, je n’ai pas envie de te faire mal, de te déchirer…
    
    — Vas-y, n’aie pas peur, enfonce tes doigts, plonge ta main dans ma chatte !
    
    Claude s’était remise à genoux et ses doigts farfouillaient dans cet entrecuisse littéralement inondé. Ses doigts entraient et sortaient du sexe distendu. Elle força juste un peu, oh juste à peine ! Alors toute la menotte féminine disparut soudain à l’intérieur de son amie. L’autre avait crié, un feulement de tigresse en rut. Maintenant, la brune à l’intérieur n’osait plus bouger. Maureen se remit à se tordre, son bassin ondulait sous ses mouvements désordonnés.
    
    — Baise-moi, je t’en supplie baise-moi… Michel… baise-moi.
    
    Le prénom de son mari devenait comme obscène ici, dans ce salon où seule Claude tentait de donner un plaisir fou à cette folle qui remuait le cul comme une salope enragée. Elle prit en pleine face le prénom, mais ...
    ... l’autre ne se rendait plus vraiment compte. Son corps tout entier se trouvait secoué par d’innombrables frémissements. La brune ne prit pas ombrage du lapsus de son amie. Et elle se mit à serrer et desserrer le poing, à l’intérieur du con de Maureen.
    
    Quand enfin les gesticulations irrépressibles de la rousse se calmèrent, que son corps défait se rendit aux armes de sa partenaire, celle-ci aussi stoppa tous ses mouvements. Son avant-bras écartait de manière incroyable les lèvres de la chatte. Elle ne fit pas machine arrière, laissant encore pour un temps les spasmes parcourir l’ensemble du corps de la miss. Puis lentement, millimètre par millimètre, elle retira cette queue improvisée, s’évertuant à faire le moins mal possible à la jeune Irlandaise.
    
    Les yeux clos, le visage ravagé, Maureen se crispa un peu au passage le plus large de la main, mais elle ne poussa aucun cri. Ensuite tenant la main qui venait de la faire jouir d’une façon démentielle, elle soupira tranquillement. Ses seins dansaient à nouveau sous les reflets des flammes.
    
    — Tu m’as tué… C’était… trop bon ! Divin ! Tu es… un ange…
    
    Claude, elle, avait posé sa caboche sur le ventre de son amie. Elle ne bronchait plus, les yeux clos.
    
    — Je n’ai pas rêvé ! Tu as appelé Michel pendant que je…
    
    — Ah bon ? C’est vrai que par un moment j’ai pensé à lui, à vous, j’aurais aimé qu’il plonge sa queue en moi, mais je ne savais plus trop où j’en étais. Tu as été… la meilleure amante que je n’ai jamais eue.
    
    — Je ...