1. La sirène d'Innsmouth (2)


    Datte: 12/08/2022, Catégories: Divers, Auteur: domindoe, Source: Xstory

    ... musicale figeaient mon désir dans la rudesse. Brusquerie encore. Bestialité, toujours. Ses petites lèvres se resserrèrent autour de mon gland, l’emprisonnant d’un baiser ventouse. Une succion longue et intense, profond désir de m’aspirer en elle. Je partis en ruades incontrôlées, incontrôlables. La sirène se mit à siffler, chant unique de scie musicale, mélopée envoutante, étonnant contraste de douceur avec la violence qui agitait les corps.
    
    Claire ne maîtrisait plus ses mains, elle leur laissait me peloter les fesses, en dévaler la raie pour courir entre mes cuisses jusqu’à joindre mes couilles qu’elles flattaient avant de terminer par des caresses sur la vulve de la sirène. Sa bouche me léchait, me mordillait, me dégustait. Je crus un instant qu’elle allait me dévorer lorsque la créature émit un son si aigu, si puissant et si cristallin que nous restâmes interdits. Stupéfaits. Au creux des reins d’Ondine, une lueur verte commença à poindre. La sirène amplifia les mouvements de son bassin. Son sexe étreignit le mien, plus fort, bien plus vigoureux qu’une main. Elle rua comme pour éprouver la solidité du lien. Cette vague qui agita son bassin excita mon esprit tout autant que la tension de ma verge. Un frisson me parcourut les reins. Je me raidis. Je tremblais. La lueur verte remonta des reins d’Ondine le long de ce qui pourrait être sa colonne vertébrale, illuminant son corps jusqu’à la base de son crâne.
    
    Un éclair me traversa de part en part, du bas du dos jusqu’au ...
    ... cerveau. J’éjaculai dans le chant d’orgasme de scie musicale d’Ondine. Je m’écroulai sur le dos lumineux de la sirène.
    
    Je ne pouvais me libérer, son vagin contracté m’emprisonnait étroitement. L’aurais-je pu qu’il n’est pas certain que j’en aurais eu la volonté. Non, je ne l’aurais pas voulu. Nous restâmes ainsi accouplés, un long moment, incapables de bouger, bercés par le sifflement apaisé de la sirène, à peine éclairés par les reflets verdâtres des vestiges de son orgasme. Claire pétrissait mes fesses, je sentais la pointe de ses seins durcis contre mon dos, sa vulve humide tremper ma cuisse, ses mains avides courir sur mon corps qu’elle abandonnait pour toucher Ondine. Exciter son sexe. Renflammer sa vulve.
    
    Je crois bien que ce qu’elle désirait se produisit. Ma verge grossit et se tendit à nouveau, mon désir enfla en même temps que les lèvres de la sirène se remplissaient encore une fois de liquide. Le chant de la créature maritime enfla, sa tonalité grimpa soudain dans les aigus, le mouvement de son bassin s’accéléra, mon pubis suivit. Tout le buste de ma femme pesa sur mon dos, sa joue reposa sous mes épaules, son vagin sur mes fesses, ses mains sur ma poitrine, elle amplifiait chacun de mes mouvements de possession de la sirène. Claire et moi possédions Ondine. Dans un éclair vert de ses reins jusqu’à la nuque, dans un long chant mélodieux de scie musicale scandé de harpe, Ondine manifesta son orgasme en m’enserrant la verge jusqu’à ce que j’éjacule en elle et mêle ...
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