1. La sirène d'Innsmouth (2)


    Datte: 12/08/2022, Catégories: Divers, Auteur: domindoe, Source: Xstory

    ... évident que ce genre de pratique lui était inconnu. En revanche, son accouplement devrait être similaire à celui des humains, Claire cherchait ni plus ni moins qu’à augmenter l’état d’excitation de la sirène, excitation que nous avions créée par nos ébats. Je ne connaissais pas les circonstances qui faisaient que les messieurs sirènes entraient en érection, mais je fus rapidement en condition suffisante pour que mon érection déclenche une réaction d’Ondine. Une suite de brefs roucoulements mêlés de ronronnements. Assez proches de ceux du pigeon et du chat. Elle se retourna et bascula en position levrette, plaquant son buste au sol et m’offrant son cul largement ouvert sur sa vulve. Je regardai ma femme, de laquelle j’attendais des réponses scientifiques de biologiste... scientifique. Rationnelles quoi.
    
    Il était évident que la question muette « qu’est-ce que je fais ? » était dessinée en point d’interrogation sur mon visage. La réponse ne tarda pas.
    
    — Je reviens, fais-la patienter, lança ma biologiste d’épouse.
    
    Cette nouvelle mise en attente patiente aurait tout aussi bien pu s’adresser à moi. J’étais entré en phase d’ébullition : en plus de sa position sans équivoque, la créature devait exhaler des phéromones auxquelles j’étais réceptif. Les lèvres de la vulve de la sirène s’ouvraient et se fermaient sous mes yeux comme l’appel silencieux d’une bouche gourmande. Ces palpitations régulières me permettaient de distinguer les petites lèvres. Mais le sexe d’Ondine ne ...
    ... ressemblait pas exactement à un sexe féminin, la similitude paraissait s’arrêter à l’empilement des lèvres. Je mis ma main sur son sexe. Son roucoulement ronronnant reprit de plus belle. Elle ondula du bassin, se masturbant sur mes doigts. Je ne compris pas immédiatement comment cela était possible, les mâles de son espèce n’ayant sûrement pas de mains. Puis l’évidence m’apparut. Je collai mes propres lèvres sur ses grandes lèvres et je dardai ma langue à l’intérieur de ses parois intimes.
    
    Son roucoulement cessa, remplacé par un son cristallin évoquant une corde de harpe effleurée avec la pulpe du doigt. Son bassin dansait sous ma langue, je suivais son rythme calé sur les notes de harpe de plus en plus rapprochées. Le goût évoquait l’iode et la mer. Un goût que je n’aimais guère habituellement et pourtant je ne pensais pas à me retirer. Je ne pouvais pas. Soudain, je sentis que des mains saisissaient mon sexe tellement tendu que je ne le sentais quasiment plus.
    
    — Je te capote, me dit ma femme.
    
    Je voulus répondre quelque chose, mais je ne pouvais me détacher de cette bouche dont les lèvres enflaient et s’ouvraient largement sous mes caresses buccales. Je désirais plutôt enfourner ma bouche et ma langue aussi profondément que possible dans cette grotte aux parfums d’exotisme. Ma femme écrasait sa poitrine contre mon dos, renforçant mon désir, ma verge durcissait de plus belle dans son enveloppe de latex et finit par se plaquer contre mon ventre. La fièvre du désir de ...
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