1. Les vacances de Laure (1)


    Datte: 03/08/2022, Catégories: Erotique, Auteur: M. de Seingalt, Source: Xstory

    ... dans le canapé du grand salon de la villa, Le soleil déclinant illuminait la piscine et la végétation derrière la grande baie vitrée. Laure avait juste passé une robe légère, sans même mettre de sous-vêtements. Elle était après tout seule ce soir, et pouvait bien prendre ses aises. Elle ouvrit aussi une bouteille de vin - un médoc délicieux, mais qui lui monta vite à la tête, et ce d’autant que l’atmosphère ce soir-là était très lourde. On sentait qu’un orage n’était pas loin. Avant même que la nuit ne tombe complètement, elle avait laissé tomber son livre sur le sol et s’était endormie en chien de fusil sur le sofa.
    
    Elle fut réveillée un peu plus tard par le bruit incessant de la pluie qui tombait drue sur le toit et le sol de la terrasse. L’orage avait éclaté avec fureur. Toujours somnolente, elle n’eut pas la force de rejoindre sa chambre et resta couchée sur le canapé, écoutant le tonnerre gronder. Il y avait dans ce déchaînement de la nature une puissance brute qu’elle trouvait hypnotique.
    
    Soudain, elle entendit la porte d’entrée s’ouvrir et un courant d’air venir caresser ses cuisses, découvertes comme elles étaient par sa position recroquevillée. Elle se rendit compte que ce devait être François qui revenait de sa soirée. Il devait être trempé, à en juger par l’intensité de la pluie. Elle hésita à se lever et manifester sa présence, mais décida de ne pas bouger et de prétendre être endormie.
    
    Le garçon n’avait pas dû se rendre compte de sa présence. Aux bruits ...
    ... qui lui parvenaient, elle devina qu’il ôtait dans l’entrée ses chaussures, puis ses vêtements détrempés, qu’elle entendait chuter sur le sol avec un “flop” révélateur. Toujours les yeux fermés, elle entendit ses pas alors qu’il se rapprochait, devant passer à côté du canapé où elle se trouvait pour prendre l’escalier vers sa chambre.
    
    Soudain les pas s’arrêtèrent. Il avait dû découvrir sa présence. N’osant bouger, elle feignait un endormissement profond, essayant de respirer le plus régulièrement possible. Elle essaya de replier ses jambes un peu plus sous son corps, mais cela eut l’effet inverse à celui escompté, en tirant sur sa robe et en dévoilant un peu plus ses cuisses.
    
    A la respiration saccadée du jeune homme, elle se rendit compte que le spectacle qu’elle offrait avait entraîné chez lui une émotion indubitable. Elle se remémora toutes les fois où il l’avait dévoré du regard, et réalisa avec un battement de cœur que le fils de Constance n’était plus le petit garçon qu’elle connaissait depuis presque sa naissance, mais bien un mâle, un mâle qu’elle était loin de laisser indifférente. Elle sentit une boule de chaleur naître au creux de son ventre et irradier son corps.
    
    Les yeux fermés, aussi immobile qu’elle le pouvait, elle n’avait que ses oreilles pour lui décrire la scène dans son dos. Elle percevait toujours cette respiration profonde, puis des bruits de pas qui lui dirent que François s’était approché tout contre le canapé. Soudain, elle sentit le tissu de ...