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Les vacances de Laure (1)
Datte: 03/08/2022, Catégories: Erotique, Auteur: M. de Seingalt, Source: Xstory
... bord du Bassin avec les inévitables dégustations d’huitres. François se joignait parfois à sa mère et son amie, parfois pas. Constance avait expliqué à Laure que son fils, étudiant, sérieux et un rien timide, passerait une bonne partie du mois à réviser son programme en prévision de son entrée en deuxième année de médecine. Elle lui avait même confié s’inquiéter un peu du caractère trop réservé du garçon et souhaiter qu’il passe un peu plus de temps à sortir et draguer les filles. Elle avait ri en avouant qu’elle était convaincue que son fils était encore puceau et se demander s’il n’avait pas de tendances homosexuelles. Si Francois était peut-être puceau, Laure ne doutait pas en revanche de son attirance pour les filles, car elle avait à maintes reprises observé que le garçon la regardait d’une manière qui ne trompait pas. Elle avait d’ailleurs été flattée de provoquer, à son âge un intérêt aussi manifeste de la part d’un si jeune homme. C’est vrai qu’elle s’entretenait avec attention, et que si le passage des années ne pouvait être entièrement ignoré, elle avait gardé une silhouette que bien des filles de la moitié de son âge lui eurent enviée. Sans trop s’en rendre compte, Laure s’était mise d’ailleurs à encourager cet intérêt. Si François se joignait aux femmes dans la piscine, elle choisissait un maillot de bain une pièce échancrée qui mettait en valeur ses seins en poire et son ventre plat. S’il s’asseyait à côté d’elle à table, elle croisait les jambes et ...
... laissait remonter sa robe en découvrant ses cuisses, sachant qu’il ne pourrait faire autrement que d’y laisser glisser le regard. Lorsqu’elle descendait petit-déjeuner le matin, elle lui donnait un baiser sur la joue, pas bien loin de la commissure des lèvres, tout en posant une main sur son bras ou sa hanche. Tout cela n’était pas vraiment prémédité ni entièrement conscient, et à la décharge de Laure elle menait une vie quasi monastique depuis le départ de son mari pour l’Amérique. Elle ne pensait d’ailleurs pas à mal, elle trouvait simplement un plaisir innocent dans le fait de se savoir désirable et désirée. Constance d’ailleurs n’y trouvait rien à redire non plus, s’amusant de ce que son fils soit toujours volontaire pour préparer un cocktail pour Laure le soir ou l’accompagner à la plage dans l’après-midi. Elle s’était mise à parler de François comme le chevalier servant de son amie. Sans doute ne se rendait-elle pas tout à fait compte de ce que le jeune homme ressentait. À la fin de cette première semaine de vacances, Constance fut invitée le samedi soir chez des amis à Bordeaux. Elle proposa bien à Laure de l’accompagner, mais cette dernière n’avait pas exactement envie d’aller se morfondre dans un dîner mondain et demanda à rester tranquillement dans la villa. François, de son côté, devait retrouver quelques amis pour un verre et partit les rejoindre à pied. Restée seule, Laure prit un bain réparateur après une journée sur la plage, puis s’installa avec un roman ...