1. Le riz au lait


    Datte: 02/08/2022, Catégories: Hétéro Auteur: Plaisir d'écrire

    Je reprends mon souffle. Ou plutôt, disons que… J’essaie de le retrouver. L’orgasme que je viens d’avoir et l’éjaculation qui en a découlé en sont la cause. Mais c’était tellement… bon. Mmmh… Oui… Mon rythme cardiaque est élevé et j’arrive aisément à le sentir battre fort, mon cœur. En parlant de cœur… Je baisse la tête d’un mouvement léger et mes yeux se posent la jeune femme qui est accroupie. Elle a les mains qui se cramponnent à mes jambes. Elle tend la bouche vers mon sexe qui se met à débander crescendo. En retour, je lui caresse les cheveux.
    
    Bérénice a vingt ans. Nous sommes en couple depuis quelques mois. Elle habite Rennes, en Bretagne. Elle est en Licence métiers du livre et elle aimerait ouvrir sa propre librairie une fois ses études terminées. C’est une jeune femme gentille, généreuse dans la vie de tous les jours. En couple, elle donne le meilleur de son être pour rendre heureux l’homme qu’elle aime. Cet homme… c’est moi. Elle mesure un mètre soixante et elle a un corps plutôt bien proportionné. Longs cheveux châtains et yeux chocolat… Un nez aquilin et de fines lèvres toujours parfumées à la vanille… Des gros seins aux aréoles rose foncé et des fesses généreuses… Un sexe garni de poils mais entretenu… Elle aime aussi bien Rousseau et Rina Ketty que Pino Daeni et la littérature érotique ou encore la musique celtique. Bérénice est une étudiante sérieuse. Dans l’intimité, elle est… coquine.
    
    (…)
    
    Quand je pense qu’à la base, nous étions censés préparer un ...
    ... riz au lait pour notre dessert de ce soir… Nous étions pourtant bien lancés et nous étions sérieux. Jusqu’au moment où… Bérénice en a décidé autrement…
    
    Bérénice et moi, nous nous sommes rencontrés sur un site Internet où l’on peut publier ses textes érotiques, qu’ils soient tirés de faits réels ou qu’ils soient juste des fantasmes. Je m’y appelais «Mysterious». Elle, elle était «Parure». Je m’en souviens… Oui… Elle avait commenté un extrait de l’une de mes histoires,Amour en musique. Et puis quelques jours plus tard, ça a été au tour de deux de mes poèmes d’être commentés. Elle avait dit que ça l’avait touchée parce que ça lui avait rappelée des souvenirs, des moments qu’elle avait vécu.
    
    Il y avait une messagerie privée. Dans un accès d’audace, j’ai écrit à Bérénice. Le lendemain, j’ai reçu un message. Les premiers jours, nos échanges ont été informels et nous avons fait connaissance. Très vite, on s’est aperçus qu’on prenait du plaisir à discuter. Néanmoins, on en voulait plus. Ça a été par mail puis par téléphone.
    
    (…)
    
    De fil en aiguille, plus on échangeait, Bérénice et moi, et plus on s’entendait bien. Plus on échangeait et plus une complicité naissait entre nous. L’âge et nos goûts différents, que ce soit en littérature, en musique, en cinéma ou dans les arts, ne changeaient rien à l’affaire. Elle avait beau aimer Pino Daeni, Jean-Jacques Rousseau et Rina Ketty… J’avais beau avoir un penchant pour Léonard de Vinci, Guillaume Musso et David Bowie… Elle avait beau ...
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