-
Willow, soumise atypique (19)
Datte: 31/07/2022, Catégories: Divers, Auteur: Willow, Source: Xstory
... ça dans le viseur de mon fusil sniper et Arthur avec ses jumelles. Je suis prête à tirer dès que ce sera nécessaire ; je dois juste attendre que les gars me donnent le signal pour faire exploser la charge de diversion. Nous avions déjà repéré que les otages sont gardés un peu à l’écart et qu’un seul homme se tient devant leur tente. Voilà, nos hommes arrivent sur place. Les trois dans le camion sont en train de parler avec le gars à l’entrée du camp. Il nous a fallu trouver une excuse crédible pour expliquer pourquoi nos faux vendeurs d’armes arrivaient à l’aube. Nous avons décidé qu’ils diraient qu’ils préfèrent rouler de nuit suite à des rumeurs comme quoi il y aurait des troupes de soldats ricains dans la région. Comme c’est souvent le cas, c’est crédible. D’ailleurs ça se passe comme prévu, le type à l’entrée leur demande de le suivre avec le camion. Nino débarque alors à l’entrée, laissée vacante et il pose l’explosif sur le portique d’entrée du camp (une simple croix faite au chatterton me servira de cible). De son côté, Patxi est entré en escaladant discrètement un mur du camp, il plante un crochet une fois en haut et laisse pendre une corde pour le moment où Nino le rejoindra. Jusqu’ici, tout se déroule bien, nous avons un bon visuel sur la situation et nous sommes en liaison radio constante. Pendant que nos hommes commencent la négociation des armes qu’ils sont censés vendre, Patxi vient de piéger un bidon d’essence à l’opposé de la tente des otages, de l’autre ...
... côté du camp, histoire d’éloigner les ennemis le plus possible. Je l’observe se diriger prudemment vers les membres de l’ONG séquestrés. Il retrouve alors Nino à côté de la tente. Ce dernier lui fait un signe de tête et Patxi fonce assommer lourdement le garde. Les deux camarades rentrent alors dans la tente puis en ressortent quelques secondes après accompagnés des otages. Ils s’approchent au plus près du camion des collègues sans être vus. Patxi me donne le signal ; je pivote, vise le bidon, attends les informations d’Arthur, règle ma visée, je respire une fois, deux fois, mon doigt presse un peu la gâchette. Troisième respiration et… feu ! Patxi n’y est pas allé de main morte, l’explosion est énorme. De suite, c’est la panique dans le camp ; ça court dans tous les sens. Des ennemis encore couchés se lèvent et sortent des tentes, c’est le bordel. Les trois faux vendeurs d’armes aident les otages, que Patxi et Nino ont ramenés, à monter dans le camion. Soudain, un homme sort de sa tente et aperçoit la scène, il cherche une arme. Heureusement avant qu’il puisse s’en saisir et/ou appeler à l’aide, Arthur prévient Patxi par radio. Notre ami commun fonce alors sur le type et le bastonne rapidement avant de rejoindre à toute vitesse le camion qu’il doit conduire. Le type au sol est dans les vapes mais il a le temps de tirer un coup de feu en l’air pour alerter les autres. Putain, ça va être serré ! J’ai déjà l’œil sur ma nouvelle cible, je ne fixe qu’elle et je suis concentrée ...