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Histoire de fesses (3)
Datte: 31/07/2022, Catégories: Divers, Auteur: charimarien, Source: Xstory
... même encouragé à ne plus cacher sa jolie différence, de l’afficher ouvertement. — Oui, il nous l’a dit. Vous avez, vos mots ont eu l’art d’enfin nous avouer ouvertement son homosexualité. Depuis, il se sent nettement mieux. Bon, voilà les documents de sortie. C’est pour demain, après la visite et le déjeuner. On viendra vous chercher pour vous conduire prendre l’air à la montagne. — Avez-vous un moment et avez-vous peur de moi ? — J’ai un moment et je n’ai pas peur de vous. — Bien, alors laissez-vous faire par cette merveilleuse femme. C’est un petit merci en comparaison de ce que vous et tout le personnel avez fait pour moi. Je poussais ma femme entre les jambes de cette doctoresse. Intimidées l’une comme l’autre, nous les avons laissées toutes seules. Mais cela ne se passa pas comme prévu. Le docteur est sorti de ma chambre, s’est arrêté près de moi pour me pousser dans un recoin et m’embrasser le plus fougueusement possible et me dire un merci comme on aime à entendre, car sincère jusqu’au bout des ongles. Sortant à son tour de la chambre, ma femme me fixait, troublée, terriblement troublée. Plus loin, au calme, elle nous apprit que ce docteur avait un pénis en lieu et place d’un vagin. J’avoue avoir été terriblement excité de l’apprendre. Le soir, après le départ de mes anges. Je sonnais l’infirmière. C’est Emmanuel qui arrivait en toute hâte. Je lui demandais de tout faire pour faire venir cette femme médecin dans ma chambre. Il avait un large sourire ...
... en allant la quérir. Quand elle est arrivée, je lui fis face. Je crois me souvenir que j’ai un peu rougi en la poussant à s’assoir sur mon lit. Je glissais ma main sur son pénis, le caressais en lui avouant que c’était la première fois que je faisais cela. Sa bouche se posa sur la mienne. Rapidement, je dégageais ce pénis, ce joli petit pénis. Ma bouche le baisait tendrement. Il était tendu, bien dur. J’avais envie de le goûter, de connaître cette sensation que connaissent les femmes et l’homosexuel à sucer un pénis. Ma bouche ouverte, ce pénis était entièrement dans ma bouche. Je le suçais et je me surpris à aimer cela. Quand elle éjacula dans ma bouche, je le lavais de ma langue avec grand soin. Puis, sur cette bouche entre-ouverte, je posais la mienne en couchant ce corps différent. Sa poitrine, me l’avouait-elle, était une vraie, je m’en délectais. Ce fut là un moment inimaginable il y a quelques mois de ça. Nous avons fait l’amour. Chacun à son tour, on sodomisa l’autre avec tendresse. Nous avons joui l’un comme l’autre avant que le travail, les patients ne nous séparent à jamais. Sur mon ordinateur, je retranscrivais cette merveilleuse journée en détail. Je me réveillais sur mon ordinateur, une main posée sur mon pénis. Ouvrant mes yeux, elle était là, aussi émue que moi de nous revoir une dernière fois. Nous savions, l’un comme l’autre que c’était l’ultime fois. Elle me fit une fellation délicieuse. Tête-bêche, je lui rendais la pareille. On se sépara tendrement ...