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L'amnésique (adoucit les mœurs) (5)
Datte: 30/07/2022, Catégories: Erotique, Auteur: Louist, Source: Xstory
... ne nous sommes pas vus, nous sommes encore presque jeunes et beaux ; que croyez-vous qu’un couple ferait dans une telle situation ? Je flaire le coup pourri. — Vous êtes bien certaine de ne pas me prendre pour un con ? Elle reste totalement imperturbable. — Absolument. Encore une fois, je ne vous connais pas, mais je sais déjà que vous ne faites pas partie de ces types qui réfléchissent avec leur bite. Encore une fois, il y a un sacré contraste entre la bourgeoise qu’elle semble être et le vocabulaire qu’elle n’utilise d’ailleurs que par intermittence. — Par contre, si vous ne me baisez pas, ces deux lascars vont continuer de nous coller au train comme des morpions à... euh... vous m’avez comprise. Bah, que faire ? Elle est très consommable, Marie-Charlotte. Après tout, un petit coup de queue, cela n’engage à rien. — C’est entendu. Arrêtez-vous. Je n’ai pas le temps de finir ma phrase que sans prévenir et surtout sans ralentir, Marie-Charlotte vient de s’engouffrer dans un chemin creux. La lourde voiture n’en finit pas de faire des soubresauts sur les nids de poule... Enfin, nous nous arrêtons ; et sans attendre, la conductrice déboucle sa ceinture et vient m’embrasser à pleine bouche. Nous sommes censés être en représentation, me semble-t-il. Alors, normalement, j’aurais dû avoir droit à un patin de cinéma, mais tout au contraire, sa langue chaude vient brusquement se mêler à la mienne. Et pendant ce temps, sa main gauche vient de faire ...
... sauter l’ensemble des boutons de mon jean... L’instant d’après, elle a fait jaillir la bête qu’elle s’empresse d’emboucher, et j’ai soudain l’impression d’être relié à une pompe aspirante ! Sa langue virevolte autour de mon sexe dressé, j’en vois des étoiles... Tout en continuant de s’affairer sur mon sexe dressé, je la vois trifouiller l’un des boutons de la console, et la capote commence à se replier silencieusement. Puis elle se décolle de mon engin, et après avoir rapidement retiré les brides de ses escarpins, monte sur le dossier du siège conducteur pour venir s’asseoir là où se trouvait quelques instants plus tôt la lunette arrière. Ça, question spectacle, ils vont être servis, nos chers paparazzis ! En effet, du coin de l’œil, je constate avec amusement que Marie-Charlotte avait raison : la Twingo est bel et bien arrêtée un peu plus haut, et de là où je suis, j’aperçois même le reflet d’une paire de jumelles. Mais pour moi aussi, le spectacle vaut le déplacement. La belle vient de se retrousser, et si je ne suis finalement qu’à moitié surpris de voir apparaître la lisière d’une paire de bas crème et l’attache noire d’une jarretelle, je ne m’attendais pas à découvrir une ravissante petite touffe rousse libre de tout écrin. Je ne peux m’empêcher de manifester ma surprise. — Vous... vous ne portez pas de culotte ? Elle sourit. — Non, je n’en porte jamais, c’était l’une de vos exigences, je vous le rappelle. Mais bien sûr, vous ne vous souvenez pas. En ...