1. Un cadre femelle et soumis (1)


    Datte: 29/07/2022, Catégories: Transexuels Auteur: Putina

    ... de cuir, elle s’est équipée d’un gode-ceinture dont elle caresse négligemment le gland.
    
    — Tu sais que j’adore prendre les petites catins comme toi à condition qu’elles se soient faites belles... Habille-toi.
    
    Alors, devant ma maîtresse, je commence ce strip-tease à l’envers. Quand j’ai fini, la glace me renvoie l’image d’une femelle pas totalement achevée : alors maîtresse tient elle-même à me maquiller. Elle n’oublie pas de mettre un rouge à lèvres carmin sur la pointe de mes seins. Satisfaite de son travail, elle me dit à l’oreille :
    
    — Retiens-toi, pisseuse.
    
    Mais tout en disant cela, elle ouvre le robinet de la douche...
    
    — Tu voudrais que je te prenne maintenant, n’est-ce pas ? Ce n’est pas encore le moment... Debout, face à la glace.
    
    Alors je vois ses doigts venir agacer mes tétons, pendant de longues minutes. Le plaisir qui en résulte, l’onde de choc dans mes reins, l’envie de me soulager me mettent dans un état indescriptible, où je ne suis plus qu’une femelle en rut. Elle en sourit et soulève ma jupe pour venir me caresser de sa badine en rotin. Mais les caresses se transforment vite en une très sévère déculottée. Au trentième coup, mes fesses sont rouges et je mets à pleurer. Maîtresse essuie mes larmes, dit qu’elle a pitié de moi, elle va m’autoriser à me soulager, mais pas comme un homme, comme une petite femelle, à cette heure, il n’y a personne dans la cour de l’hôtel. Je dois sortir de la chambre, avancer de deux mètres.
    
    — Retourne-toi. ...
    ... Accroupis-toi. Mets tes mains derrière le dos. Pisse, salope, pendant que je filme.
    
    Avec son portable, elle immortalise ce jet qui frappe le bitume avec force et trempe mon string.
    
    — Rentre. Allonge-toi sur le lit, sur le dos, jambes repliées. Je veux te voir quand tu gémiras.
    
    Je sens le bout de gode lubrifié à l’entrée de ma chatte. Puis lentement, elle me pénètre, régulièrement, sans s’arrêter jusqu’au moment où le gode disparaît totalement. Mon clito ne bande pas ; je suis humide, chienne offerte.
    
    D’abord, ma maîtresse ne bouge pas : elle s’applique à travailler mes tétons. Elle connaît son triomphe : bientôt, je vais moi-même contracter ma chatte sur le gode, puis je vais commencer à faire des mouvements du bassin. Ma maîtresse voit que, sans honte, je commence par mes déhanchements à prendre du plaisir. Elle veut montrer qui est le maître : elle me ramone virilement, sans douceur. Mes gémissements sont ceux de la femelle qui subit la loi du mâle.
    
    Tout à coup, doucement, elle murmure :
    
    — Jouis, salope.
    
    L’orgasme me chavire quand elle me pince très fort les tétons avec un puissant coup de boutoir.
    
    — Je n’en ai pas fini avec toi.
    
    Elle enlève le gode ceinture, retire ses bottes, son slip noir. Je suis pantelante sur le lit. Elle se met debout au-dessus de moi et m’arrose à nouveau de sa pisse en visant mon clito, mes seins, ma bouche.
    
    Elle se rhabille.
    
    — La prochaine fois, je te ferai prendre devant moi par un de me mes soumis. Il est gros, avec une ...