1. Au service de mes voisines (1)


    Datte: 28/07/2022, Catégories: Erotique, Auteur: pasdenom, Source: Xstory

    ... affaires.
    
    — Pour ce que vous avez dit tout à l’heure dans la voiture, si on peut s’arranger comme ça alors c’est d’accord.
    
    — Comment ça ?
    
    — Je peux utiliser ma bouche pour s’arranger entre nous. Mais vous ne devrez jamais parler de ça.
    
    — Vous êtes sérieuse ?
    
    — Oui, mais pas un mot à qui que ce soit. Je ne veux pas que mon mari l’apprenne.
    
    — D’accord.
    
    Elle s’agenouilla puis déboutonna mon pantalon et me pris dans sa main. Un peu surpris puisque je croyais qu’elle mentait dans le but de me faire terminer de poser le papier peint, j’étais encore flasque lorsqu’elle sortit mon sexe de mon pantalon. Mais lorsqu’elle me prit dans sa bouche, il ne me fallut plus longtemps pour durcir. Finalement, cette solution s’avéra être un très bon compromis. Si vraiment elle allait jusqu’au bout, je n’hésiterai pas à terminer la cuisine.
    
    Elle avait une certaine dextérité. Était-ce naturel ou était-ce lié à ses années de pratique, je l’ignorais. Mais j’appréciais grandement son savoir-faire. Je passai mes mains dans son soutien-gorge et caressai ses seins au volume convenable. Sa peau était douce.
    
    — Laisse-moi caresser ta chatte, lui ...
    ... dis-je.
    
    — Non ! Ça c’est uniquement pour mon mari.
    
    J’acceptai son refus. Après tout, je ne pouvais pas en demander trop alors que je ne m’attendais déjà pas à ce compromis. Sans la prévenir, voulant profiter au maximum, je giclai dans sa bouche. Elle se releva et avala le tout.
    
    — Vous auriez au moins pu prévenir.
    
    — Désolé, je ne savais pas si vous auriez continué si je vous avais prévenue.
    
    — Je vous l’avais promis, donc j’aurais continué.
    
    — D’accord.
    
    Après cette solution de compensation, je remis mon pantalon et je repris le travail. Et trente à quarante minutes plus tard, je terminai la pose du papier peint.
    
    En repartant, je l’embrassa machinalement sur la bouche comme je le fais habituellement avec mes partenaires.
    
    — Merci Sylvie pour le compromis. Je le jure, je ne dirai pas un mot.
    
    — J’espère bien. C’est la première fois que je fais ça et je n’ai pas envie que ça se sache.
    
    Je repartis sans argent mais néanmoins avec de la satisfaction. Quant à Sylvie et son mari, je n’ai aucune idée de leur situation actuelle, mais vu qu’elle n’a jamais appelé pour me faire des reproches, je suppose que tout se passe bien pour eux. 
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