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Au service de mes voisines (1)
Datte: 28/07/2022, Catégories: Erotique, Auteur: pasdenom, Source: Xstory
... Très bien. Je sortis tout le matériel de ma voiture et je commençai aussitôt que tout était prêt. Il fallait commencer par décoller le papier peint. Elle m’aida à tirer dessus pour aller plus vite. — Vous savez, mon mari n’est pas trop manuel. Heureusement qu’il y a des gens comme vous prêts à rendre service. — Et il n’est pas là votre mari ? — Non, il range les cartons dans l’autre maison. Il fallait bien que quelqu’un vienne ici pour vous ouvrir pour que vous puissiez faire le papier peint. — C’est vrai que comme ça, chacun fait quelque chose. — Oui enfin moi, je vais surtout vous regarder travailler. Après avoir décollé le papier avec moi, elle alla s’asseoir sur la chaise et me laissa continuer tout seul pour faire le reste. Régulièrement, elle me demandait si j’avais soif ou si j’avais besoin de quelque chose en particulier. La chambre terminée, je passai à la cuisine. Là encore elle m’aida pour décoller le papier peint puis elle alla s’asseoir. Elle essayait de s’occuper en me parlant. Cela ne me dérange pas vraiment de discuter en travaillant, toutefois je préfère stopper brièvement la discussion si je dois me concentrer pour bien faire ce qui m’est demandé. Mais là, pour du papier peint, je peux parler en même temps durant toute la durée du travail, cela ne me pose pas de problème. Alors que j’approchai de la fin, je vis qu’il allait manquer un rouleau pour finir la cuisine. — Je ne vais pas avoir assez de rouleaux pour finir. Vous en ...
... avez d’autres ? — Ah mince ! Non, tout est là, il n’y a rien de plus. — Dans ce cas il va falloir aller en acheter. Si vous voulez je vous emmène au magasin et vous reprenez un rouleau. Je vis un petit malaise chez elle mais je ne savais pas encore de quoi cela provenait. — D’accord, on va faire comme ça. Nous montâmes ensemble dans ma voiture et prîmes la direction du magasin spécialisé. Elle acheta ce qu’il fallait et nous reprîmes la route. Arrivés à quelques kilomètres de chez elle, je compris l’origine de son malaise. — Je suis désolée de vous annoncer ça, mais à cause de cet achat je ne vais plus avoir assez pour vous donner ce que je vous devrais. Au fond de moi, j’étais assez agacé. Six heures de travail qui n’allaient pas m’être payées. Me sentant lésé, je n’avais plus qu’une seule envie, la ramener chez elle, reprendre mes affaires et laisser la cuisine comme ça, sans la finir. Mais une phrase pensée à voix haute nous fit trouver un compromis à tous les deux. "Eh merde, six heures dans le cul. Si au moins ta bouche pouvait compenser..." pensais-je sans me rendre compte que c’était à voix haute. Je fis le reste du trajet toujours un peu remonté. C’était la première fois que je n’allais pas être payé. Et pour moi, ce n’était pas une petite somme. En sortant de la voiture, ne m’étant toujours pas rendu compte de ce que j’avais dit à voix haute, j’attendis qu’elle m’ouvre la porte. À peine avait-elle refermé que je commençai déjà à reprendre mes ...