1. Le piège. (12)


    Datte: 23/07/2022, Catégories: Transexuels Auteur: hélène75

    Cela fait maintenant toute une journée que ma queue est encagée. Il s’avère finalement que cela n’est pas aussi gênant que je pensais puisque je peux faire pipi sans trop de difficultés. Le plus ennuyeux, c’est lorsque je commence à avoir un début d’érection. A peine ma queue commence-t-elle à se déployer qu’elle est sous forte contrainte dans cette cage d’acier inoxydable. J’ai l’impression que mon cerveau régule de lui-même la situation, car, dès que cela commence à me faire mal, je débande et mon sexe reprend des dimensions adaptées à la taille de la cage. Je m’interroge quand même, car je ne voudrais pas devenir impuissant - sans aucune érection- à force d’être ainsi contraint. J’ai trop envie de vivre de nouvelles aventures sexuelles avec ma mère et ce n’est donc pas le moment de devenir impuissant.
    
    Alors que je suis installée à table avec ma mère pour le dîner, je décide de me lancer. Je lui dis.
    
    — Maman, serait-il possible que tu me retires la cage que tu m’as mise il y a presque deux jours ?
    
    Elle prend quelques secondes de réflexion puis me dit :
    
    — Voyons chéri, comme tu le dis, cela ne fait que deux jours que tu l’as. Je souhaite te la laisser jusqu’au week-end prochain. A moins que tu aies rendez-vous avec une petite amie ?
    
    Je ne peux tout de même pas lui dire que le seul rendez-vous que j’ai de prévu c’est avec Monsieur Dubout et que j’y vais en travesti. Je lui dis.
    
    — Non pas du tout maman. Mais j’ai un peu peur que cela me rende ...
    ... impuissant.
    
    Elle rit à gorge déployée et me rétorque :
    
    — Voyons David chéri, je n’ai nullement l’intention de te rendre impuissant. Je serais la première peinée de la situation.
    
    Puis elle poursuit :
    
    — Vois-tu, j’en ai parlé avec une amie sexologue. Il n’y a rien de tel qu’une cage de chasteté pour doper la vitalité et la virilité d’un homme. La contrainte et l’abstinence pendant plusieurs jours de suite, voire quelques semaines, ne peuvent que lui faire du bien. C’est un peu comme le jeûne, quand on recommence à manger, on n’en est que plus heureux.
    
    Alors que je m’apprête à lui formuler quelques objections, elle me coupe la parole :
    
    — Je me doute bien que tu as l’habitude de te masturber régulièrement, certainement en pensant à moi, et cela va certainement te manquer. Pour y remédier, si tu es gentil, je pourrai te libérer de manière très occasionnelle. Mais pour l’instant, je laisse ton sexe sous coffre-fort au moins jusqu’au prochain week-end.
    
    Je lui réponds :
    
    — Maman, j’accepte tes conditions et je me prête de bon cœur à ton jeu. J’ai toutefois hâte que le week-end arrive.
    
    Avant de se lever pour débarrasser la table, ma mère me dit :
    
    — Tu dois apprendre à maîtriser tes envies de mâle. Et puis, tu dois pouvoir réussir à jouir sans te servir de ta queue.
    
    Cette dernière remarque s’additionne aux autres qu’elle m’a faites précédemment. C’est drôle, mais j’ai l’étrange impression qu’elle se doute de quelque chose. Aurait-elle remarqué que je lui emprunte ...
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