1. L'amnésique (adoucit les mœurs) (10)


    Datte: 23/07/2022, Catégories: Erotique, Auteur: Louist, Source: Xstory

    ... avoir élu domicile. On peut difficilement faire plus bucolique. J’attrape Vanessa par la manche.
    
    — Je ne sais ce que nous avons fait ici même par le passé, mais je vous rappelle que rien ne vous oblige à quoi que ce soit.
    
    Elle sourit.
    
    — Je le sais, Monsieur... Et sachez que ce n’est que de mon propre chef que j’ai décidé de vous emmener ici...
    
    Visiblement très émue, elle poursuit.
    
    — ... en souvenir du passé. Et, se reprend-elle, cela vous aidera peut-être à vous souvenir de nous... Allez, assez discuté, entrons.
    
    Une petite cuisine en surplomb et donc, logiquement, une rambarde pour séparer la pièce. Et tout aussi logiquement, un poteau de bois pour soutenir ladite rambarde sur laquelle Vanessa vient de s’appuyer. Là, j’assiste à un petit manège assez inattendu : un pied sur la première marche de l’escalier, l’autre sur la seconde, elle retrousse sa jupe, faisant apparaître une paire de bas top, mais surtout une admirable paire de fesses. Comme Vanessa porte en plus des talons hauts, le tableau est assez réjouissant.
    
    — Dites-moi, Vanessa, c’est une habitude dans cette maison de se balader le cul à l’air ?
    
    Elle tourne alors la tête vers moi.
    
    — Je suis entrée à votre service à dix-neuf ans. Un mois plus tard, vous me culbutiez sur la table de la cuisine du château et, ce jour-là, vous m’avez dit que vous ne vouliez plus jamais me voir avec une culotte. Depuis ce temps, je n’en porte plus...
    
    Quelque part dans cette affaire, il y a un côté logique ...
    ... puisqu’il semblerait que Claude Dubreuil ait servi la même salade à Marie-Charlotte.
    
    — Et là maintenant, qu’attendez-vous de moi ?
    
    — Monsieur avait coutume, dès que nous étions entrés, de venir m’enculer ici même. J’avais même espéré que vous vous en rappelleriez.
    
    Je me rapproche alors d’elle, et sur le ton de la confidence, lui glisse à l’oreille :
    
    — Rajustez-vous, Vanessa. Vous n’y êtes pas obligée.
    
    Elle s’insurge :
    
    — Et si moi, je vous le demande ?
    
    Décidément, il s’en passe de belles dans les hautes sphères !
    
    — Comme vous voudrez... Mais je vous préviens : je ne sais comment se comportait l’ancien Claude Dubreuil, mais celui que vous avez devant vous, là, il n’encule pas. Quelquefois, si vous lui demandez et uniquement si vous lui demandez, il sodomise, mais il n’encule pas.
    
    Sa réponse est désarmante :
    
    — Eh bien, sodomisez-moi. D’abord, j’en ai envie et ensuite, qui sait, cela décoincera peut-être votre mémoire.
    
    Sympa et inédit ça, comme thérapeutique. Faudra à l’occasion demander leur avis aux spécialistes de la débloque, et pourquoi pas se renseigner auprès de la Sécu pour savoir si elle est prête à dégager un budget pour financer le projet.
    
    — Comme vous voudrez...
    
    Bon en fait, Vanessa est ravissante, et la perspective de la prendre est très loin d’être une corvée. Alors puisqu’elle semble tellement y tenir, je m’agenouille derrière elle et, écartant avec douceur ce magnifique cul offert, je m’empresse de lui administrer une feuille de ...