-
Perversion en famille (3)
Datte: 22/07/2022, Catégories: Inceste / Tabou Auteur: Docmature, Source: Xstory
... très bon week-end en famille. Quand soudain, je sens la main de Frédéric sur ma cuisse... — Maman, tu n’as pas oublié. Moi je pense quotidiennement à ces deux jours, il y a six mois, où nous avons été ensemble. Deux jours merveilleux maman, deux... — Arrête Frédéric, ne parle pas de ça. Ce fut une erreur, je suis ta mère. Il ne faut plus évoquer ce souvenir, s’il te plaît. Fais comme moi, j’ai oublié. — Quoi, tu as oublié. Oublié que pendant deux jours, nous nous sommes aimés, que pendant deux jours, plus rien n’a compté, seulement toi et moi, seulement notre plaisir, seulement notre amour. Maman, comment peux-tu dire cela ? Oh non, je n’ai rien oublié. Ta peau nue contre la mienne, tes mains qui m’ont caressée, ta bouche qui a embrassé chaque partie de mon corps. Oui, tes doigts et ta bouche qui savent qu’une femme a un clitoris, cet organe si petit, mais si important et qui bien stimulé, mène à cette explosion de plaisir si intense. Et ce plaisir clitoridien, Frédéric, tu me l’as procuré jusqu’à l’orgasme. Comment pourrais-je l’oublier, alors que ton père ne pense qu’à son propre plaisir et oublie si souvent que les femmes aiment les caresses avant d’être prises ? Et ton sexe, ton sexe que j’ai tellement aimé sucé, ton sexe qui m’a pénétrée à de multiples reprises et qui, pour la première fois de ma vie, m’a procuré un orgasme vaginal. Je t’ai offert mes deux ouvertures et tu les as prises avec envie, avec frénésie, avec amour. Enfin ton sperme qui a rempli ...
... mes deux trous, que tu as répandu sur mon corps et mon visage. Oui, ta semence que j’ai tellement aimée dans ma bouche et que j’ai tellement aimé avaler comme un véritable nectar qui m’était offert. Et non, je n’ai pas oublié que j’ai joui dans tes bras comme jamais un homme ne m’a fait jouir. Non, je n’ai pas oublié que ces deux jours ont été les plus heureux de ma vie sexuelle. Je souhaite à toutes les femmes d’être un jour prises et aimées comme tu l’as fait. Comme le merveilleux amant que tu es. Frédéric mon amour, mon tendre amour, mon merveilleux amour. Et pourtant ces mots ne devraient même pas traverser mon esprit, car je n’oublie pas que ce plaisir, je ne l’ai pas eu avec n’importe quel homme, mais avec mon fils. Un amour intense, merveilleux, mais un amour incestueux, un amour interdit, un amour qu’aucun de nos proches ne pourrait comprendre et admettre, un amour qui pourrait détruire mon couple et faire exploser notre famille. Et de moi, que dirait-on, de quel qualitatif me nommerait-on ? Au mieux, je serais une mère indigne, mais, beaucoup plus vraisemblablement, pour les autres je ne serais que la dernière des salopes, celle qui a baisé avec son fils. Cet amour me fait peur Frédéric, si peur. Et là, ta main que tu as posée sur ma cuisse et que tu laisses. Ta main qui fait que mon intimité devient humide. Je n’ai pas envie que tu l’enlèves, bien au contraire, j’ai envie qu’elle me caresse, qu’elle remonte jusqu’à mon sexe. Mais il ne faut pas, non il ne ...