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Perversion en famille (3)
Datte: 22/07/2022, Catégories: Inceste / Tabou Auteur: Docmature, Source: Xstory
Mon vol vient d’atterrir à Orly Ouest, je reviens de deux jours de séminaire RH en province. Je cours dans les couloirs, car j’ai peur d’être en retard. Oui, vite, il faut que je me dépêche pour ne pas louper Frédéric à sa descente d’avion. Et avec tous les travaux qu’ils ont effectués dans l’aéroport, pas facile de s’y retrouver. Ah, voilà, tant mieux, c’est Orly 1 comme moi. Oh, pardon, j’ai oublié de me présenter. Je m’appelle Christine, un peu plus de 40 ans -à partir de 40, mieux vaut ne pas être trop précise- et je suis l’épouse de Nicolas. Et donc, je suis responsable des ressources humaines d’une filiale d’un grand groupe français. Cette courte présentation faite, reprenons. J’attends Frédéric, le fils que j’ai eu à 19 ans d’une relation éphémère avant de rencontrer Nicolas. Frédéric a 26 ans. Zut, je viens de vous donner mon âge sans le vouloir, tant pis. Lui est ingénieur à Toulouse, encore célibataire, et il vient sur Paris pour nous voir pour une quinzaine de jours. — Frédéric, Frédéric, je suis là. M’ayant aperçue, Frédéric pose son sac pour me soulever dans ses bras. Simple pour lui, il mesure 1,85 m soit 20 centimètres de plus que moi et comme je pèse 60 kilos tout habillée, vous comprenez que ce n’est pas trop compliqué pour lui. — Maman, comme je suis heureux de te voir. Tu m’as manqué, toi, papa et mes deux adorables frangines. Six mois sans être avec vous, cela fait long, me dit-il en m’embrassant sur les joues. — Moi aussi, mon chéri. ...
... Tu ne peux pas savoir comme je suis heureuse. Dis donc, il doit faire beau à Toulouse, tu as un magnifique teint hâlé, de plus en plus beau mon fils. Tu dois faire des ravages dans la gent féminine. — Ah, j’ai beaucoup de travail et tu sais bien à qui je pense... Si je comprends tout à fait le sens de ces derniers mots, je fais comme si je n’avais rien entendu. — Ton père va bien, toujours égal à lui-même... Et Clémentine et Laureline vont être tellement heureuses de te voir, tu leur manques beaucoup. Tous les jours, elles me parlent de toi et elles ont tellement hâte de te revoir. — A moi aussi, elles me manquent, comme papa et surtout toi... — Allez viens, on va récupérer la voiture. Je l’avais laissée au parking P2. Après avoir récupéré la voiture et être sortis de l’aéroport, nous prenons la direction de l’A10, car nous habitons entre Paris et Chartres. Enfin, pour être précise, nous roulons au pas pour rejoindre l’A10, car c’est toujours autant embouteillé pour sortir de Paris et sa banlieue, surtout à 18 h. Il faudra qu’un jour, avec Nicolas, on envisage vraiment d’aller vivre en province pour profiter un peu de la vie. Et puis, avec moins de stress, cela permettrait peut-être de nous rapprocher. La vie parisienne, ce n’est pas l’idéal pour un couple dans la durée. Peu avant la sortie Orsay, la circulation devient enfin plus fluide et l’on peut rouler presque normalement. Je suis très heureuse de revoir Frédéric et j’espère que nous allons passer un ...