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La Vie de Solange, ou les mémoires de la Comtesse de *** (7)
Datte: 15/07/2022, Catégories: Trash, Auteur: Mir, Source: Xstory
... toujours un péché ? Manifestement non, puisque mon époux se tut et se rapprocha, pour mieux observer les verges auxquelles il me soumettait. Le valet appuyant son gland contre mon œillet. - Mon vit, pénétrant de ce côté, va recentrer la profondeur de la matrice, mais uniquement le temps de l’insertion. Il est important que je reste encore dans son fondement après la décharge de foutre de l’autre verge, pour que le fluide séminal coule bien au fond d’elle. Lorsque je me retirerai, le fond de la matrice se refermera. - Faites, faites… La voix de mon époux se perdait dans un étranglement. Il n’avait visiblement pas osé imaginer cela. - Il faudra aussi, monsieur, que je l’emmanche vigoureusement : mon vit immobile ne suffirait pas, le mouvement est essentiel pour pomper le foutre vers la profondeur de la matrice. - Mais parlez moins et foutez-donc, bougre ! Il foutit donc. Il m’inséra lentement sa virilité. Malgré les sodomies régulières de mon cousin, la pénétration me fit souffrir : le membre était vraiment très large. Je geignis longuement, jusqu’à ce que toute la hampe m’eût enfilé le fondement. Le valet me plaqua contre son torse. - Monsieur le Comte m’autorise-t-il à la… rendre plus… femelle, pour augmenter les chances de fertilisation ? Monsieur le Comte, haletant, suffocant, autorisait. Le valet commença alors à me besogner. La souffrance irradiait de mon œillet dans mon bassin, mon ventre ; je gémissais, geignais, sans toutefois ...
... pouvoir empêcher le plaisir de monter : le braquemart qui m’enconnait en même temps ne laissait pas mon corps indifférent. Le valet agrippa mes hanches. - Vous voilà catin Comtesse, bien foutue par les valets, bientôt remplie de nos liqueurs, prenez donc nos verges bien profondément… Ce disant, il claquait mes fesses, griffait mon dos, empoignait violemment mes épaules. Secouée par ses coups de vits, je me laissais faire, gémissant, ayant cessé de souffrir, entièrement soumise à ces dards plantés en moi, les sentant coulisser doublement. Il accéléra. Le valet qui m’enconnait déchargea, je sentis son foutre me remplir. Le valet qui me dominait m’arracha à ce vit encore palpitant, m’écrasa contre le bord du lit en marmonnant à l’intention de mon époux : - Maintenant monsieur, je dois pomper, le foutre doit bien remonter en elle… Il entama alors une sodomie infernale, telle que je n’en avais jamais connue. La position au bord du lit pressait mon corps contre le montant en bois : la souplesse du matelas, absente, ne m’épargnait plus la violence des pénétrations. Le valet m’enfilait à chaque fois jusqu’au bout, me faisant crier ; il écartait mes fesses de ses mains pour aller au plus profond. Il se retirait ensuite lentement, pressant mes fesses jusqu’à les rendre douloureuses pour rétrécir mon ouverture. Je ne sais comment mon œillet pouvait résister à pareil traitement, tant la pression exercée le rendait étroit. Ce lent retrait me faisait longuement geindre et ...