1. La Vie de Solange, ou les mémoires de la Comtesse de *** (7)


    Datte: 15/07/2022, Catégories: Trash, Auteur: Mir, Source: Xstory

    Au bout d’un an, mon mari changea de comportement lors des soirées conjugales. Il se montrait brusque avec mon engrosseur, allant même jusqu’à crier et l’insulter pour l’inciter à mieux gicler en moi. Il s’impatientait visiblement de ce que son stratagème ne produisait d’autres effets que des coulées de foutre sur mes cuisses et quelques cris lorsque l’homme parvenait à me faire jouir.
    
    Un soir que je devais être enconnée, alors que j’attendais comme à l’habitude nue, étendue sur le ventre, j’entendis le Comte entrer accompagné : plusieurs pas se faisaient entendre. Inquiète, je me retournai, mais mon époux s’était approché rapidement et m’avait rabattue contre le lit, couchée sur le dos. Je reconnus derrière lui trois valets. Je me pétrifiai.
    
    - Monsieur ? Qu’est-ce donc ? Faites immédiatement sortir ces hommes !
    
    Le Comte me maintenait les épaules sur le matelas ; un des valets s’avança, se déculotta et écarta mes jambes.
    
    - Monsieur mon époux !!!
    
    - Allons allons madame, c’est la nuit du devoir conjugal, vous le savez bien… Notre arrangement habituel ne porte pas ses fruits, nous procédons de manière différente aujourd’hui.
    
    - Monsieur le Comte, c’est indigne ! Je…
    
    - Madame, il suffit. Vous ne pouvez refuser le devoir conjugal. Mais peut-être la situation vous embarrasse-t-elle et voulez-vous que j’explique à ces braves hommes pourquoi votre père vous a donnée à moi, en quel… état, et comment nous procédions jusqu’à présent ?
    
    La honte me saisis et je me ...
    ... tus.
    
    - Bien madame, voilà qui convient mieux. Ecartez mieux les jambes. Là, parfait. Je vous savais raisonnable.
    
    Son regard brillant se faisait plus insistant qu’à l’habitude. L’odeur l’environnant m’avait ôté tout espoir : le Comte était saoul. Sa perversité aimant à me voir soumise par un autre ajoutée à l’ivresse m’effraya. Je tentai de le raisonner, par un argument que je trouvais moi-même irrecevable, mais à même de toucher l’orgueil d’un aristocrate.
    
    - Pitié, monsieur, comment pouvez-vous souhaiter que votre héritier soit l’engeance d’un valet ? Choisissez un homme mieux né pour cela !
    
    - Ma chère épouse, vous êtes vous-même… quelque peu mal née. Peut-être le foutre de l’homme qui vous couvre habituellement est-il trop noble pour vous fertiliser. Nous essayons donc ce soir la semence grossière de ma domesticité.
    
    Mon époux contemplait la scène, les yeux brillants, sa main droite caressant sa verge flasque. J’étais allongée sur le lit, nue, sur le dos, jambes ouvertes, bras écartés. Deux valets, vit tendu, s’étaient placés en file, tandis que le troisième avait commencé à me foutre vigoureusement. Ma condition de femme m’ayant habituée à ne pas décider de l’usage de mon corps, je le laissais me besogner. Le lit s’enfonçait sous la puissance de ses pénétrations, la pièce résonnait de ses grognements ; mon corps bougeait en rythme sous son assaut bestial.
    
    Il finit par jaillir, s’affalant sur moi. Le valet suivant lui laissa à peine le temps de me remplir de ...
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