1. Les histoires extras et ordinaires d'Ana, jouisseuse de la vie. (4)


    Datte: 11/07/2022, Catégories: Divers, Auteur: Ana_Lisa, Source: Xstory

    ... nous trois.
    
    J’étais heureuse que Marion abandonne enfin sa posture prétendument outrée des deux jours précédents, elle qui d’habitude n’était guère plus pudique que moi. Profitant de l’armistice, je décidai de retirer mon t-shirt et mon short mouillés pour les faire sécher au soleil. D’abord à nouveau amusée de mon audace, Marion finit par m’imiter et nous nous retrouvâmes toutes deux en sous-vêtements. Nos sages soutiens-gorge et culottes de coton blanc, encore mouillés, ne cachaient plus grand-chose ! Cela nous fit éclater de rire.
    
    — Allez Maxime, tu vas pas rester trempé toi aussi ! Fais comme nous, lui dis-je.
    
    Etonnamment, le garçon n’hésita pas très longtemps avant de se retrouver vêtu d’un simple boxer. Mais le sien était noir et ne révélait rien de plus que s’il avait été en maillot, bien que l’on devinât les contours d’un sexe dont je supposais qu’il n’était déjà plus totalement au repos. Mon corps n’avait déjà plus beaucoup de secret pour lui, mais il pouvait apercevoir pour la première fois, par transparence, les seins généreux aux larges aréoles de Marion, ses fabuleuses fesses et leur vallée profonde, et même deviner la coquine petite touffe rousse de son entrejambe.
    
    Nous sommes restés en sous-vêtements pendant tout le pique-nique et même après, retournant jouer plus sagement dans l’eau ou nous exposant un peu au soleil. Maxime n’avait sans doute jamais rien vécu de semblable, une telle promiscuité avec deux lesbiennes fofolles et exhibitionnistes ...
    ... comme Marion et moi, mais visiblement il s’y était bien habitué ! Je trouvais notre petite bande très complice, nous n’avions que quelques années d’écart après tout. Et j’avais beau lorgner de temps en temps sur son boxer, je n’y détectais plus aucune activité particulièrement remarquable !
    
    Peu après 14 heures nous reprîmes le chemin du retour. Vers 16 heures 30, nous approchions de la maison. Le trajet, majoritairement en descente, avait été plus rapide que l’aller mais évidemment assez éprouvant pour nos pieds de citadines. Maxime n’hésitait plus à nous taquiner, nous riions comme de bons copains, et pendant toute la descente nous rêvions à haute voix d’une bonne bière fraîche et de nous délasser dans la piscine. Lorsque la maison ne fut plus qu’à une centaine de mètres je lançai à la cantonade :
    
    — Le dernier dans la piscine va acheter des bières à l’épicerie du village !
    
    En finissant ma phrase je dévalais déjà les derniers mètres en direction de la maison. Maxime s’était pris au jeu et c’est lui qui me rejoignit presque immédiatement dans le jardin. J’avais jeté mon sac à dos et, dès que je parvins à retirer mes chaussures et mon short je plongeai toute habillée dans la piscine, suivie de près par le jeune homme. Marion avait vite abandonné et arriva en marchant, acceptant gentiment son gage bien qu’elle n’ait rien demandé. Elle prit donc la direction du village, où la petite épicerie communale ouvrait seulement de 16 à 18 heures deux fois par semaine. Je restai dans ...
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