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Les frasques d'Édith (5)
Datte: 05/07/2022, Catégories: Erotique, Auteur: Jane Does, Source: Xstory
... quelques confidences, marques de confiance. Arrive aussi l’instant du dessert et de régler la note. Elle veut payer son écot, mais lui refuse catégoriquement. Puis une fois le saké dans les verres en guise de digestif, il revient sur ce qui lui tient à cœur. — Nous avons bien mangé, bu aussi ! C’est donc à vous de décider si nous allons sagement chacun de notre côté ou si… j’ai encore une petite chance de me promener à votre bras. — N’avions-nous pas un but ? Pourquoi pensez-vous que j’ai pu changer d’avis ? Vous aurais-je donné un quelconque signe dans ce sens ? — Non ! Pas du tout… mais je meuble les silences et je tremble déjà de votre réponse. — Comment procède-t-on ? Je vous suis avec ma voiture ou vous me prenez en charge depuis le parking de ce restaurant ? Dites-moi ! — Qu’est-ce qui vous arrange le mieux ? Il est vrai que ce doit être un bonheur que de vous conduire. — Alors c’est réglé, qu’en dites-vous ? — Parfait, je n’aurais pas rêvé meilleure manière d’aborder la soirée. Ils partent sans que personne ne semble le remarquer. Une fois dans la voiture, Édith ne parle plus. Elle regarde défiler la route, et d’un coup, un minuscule chemin, où le conducteur bifurque. Elle laisse échapper quelques mots malgré elle. — C’est paumé votre Usine ? Vous êtes sûr qu’au bout de ce chemin il y a quelque chose ? — Vous avez peur ? Regardez dans une centaine de mètres nous devrions nous trouver devant un portail. Là vous voyez ! — D’accord. — ...
... Je vais descendre pour sonner ! Il faut montrer patte blanche pour entrer dans ce sanctuaire. — Vous êtes le maitre à bord. Apparemment vous savez où vous mettez les pieds. — Je ne vous ai jamais caché que je suis venu deux ou trois fois dans cet établissement. Et vous avez raison, seul, c’est hors de prix pour les messieurs en mal de compagnie. Il est déjà hors du véhicule et son index appuie sur une sonnette qu’Édith n’a pas seulement décelée dans un des piliers de l’entrée. Il lui semble qu’une voix répond. Et de son siège, elle voit la large porte rouler sur son rail. Victor revient vers sa voiture. — Voilà, jeune femme, vous êtes dans l’antre du vice. J’espère que ça va vous plaire. Parce que je vous assure que je suis moi… émoustillé par la situation. Vous ne tremblez pas trop ? — Ça va ! J’arrive à calmer les battements de mon cœur. C’est un grand saut dans l’inconnu, sur tous les plans pour moi. — C’est délicieux les petits frissons que procure la nouveauté n’est-ce pas ? Je ne suis pas exempt d’en ressentir les effets. Bien ! Encore une étape à franchir et nous serons livrés au monde de la nuit. Les turpitudes commencent derrière cette dernière porte close. Une lumière tamisée ne permet pas de voir plus loin que le hall où ils pénètrent. La musique est en sourdine et dans la pénombre, une jeune femme juste vêtue d’un soutien-gorge à paillettes et d’un string de même allure les dirige vers un vestiaire dans le noir. Dès qu’elle passe la porte, une ...