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Terma 90:Salem, homme de couleur, marchant ambulant dans les ruelles de la médina (2) :
Datte: 03/07/2022, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Noura, Source: Hds
... gémissements et cris des deux cotés. Elle a même eu des orgasmes continus par le cul et par les contacts sur sa chatte par-dessous à travers la fine membrane qui les séparaient. Et enfin, on est arrivé au top du plaisir et des jouissances, et mes couilles et mon zeb éjaculèrent encore trois longues et abondantes rasades de sperme chaud. Cette fois, je me suis vidé les couilles non dans sa chatte mais dans son cul, tout au fond de ses vissaires, par des hurlements communs, presque en harmonie. Ensuite, un long moment de repos troublé juste par nos respirations bruyantes mais qui se calmaient petit à petit. Puis, on s’est séparé et la femme se redressa. Mon zeb noir, brillant de sperme blanc, avait un peu perdu de sa superbe et se courbait vers mes cuisses. Il avait perdu son horizontalité mais gardait sa longueur et son épaisseur. C’était peut-être cela qui a encore une fois attiré la femme car elle se jeta dessus. L’empoignant à deux mains elle l’emboucha et recommença à le sucer et à le nettoyer. Il était mou maintenant suite à ses trois baises, mais il avait l’air de plaire toujours à la femme car elle me dit qu’il était lourd, désirable et elle m’avoua qu’elle n’avait jamais été baisée et enculée avec un zeb pareil et qu’elle le désirait encore, surtout dans sa Terma. J’étais encore plus fatigué que mon zeb, car j’avais niqué par trois fois, debout. Mes jambes tremblaient et ne pouvait continuer que par terre. Je lui ai dit que je reviendrais demain, à la même heure, ...
... pour la niquer comme elle le veut dans sa chatte et sa Terma, mais dans un lit ou sur l’herbe de leur jardin. Elle me répondit que ce n’est pas possible car son grand fils et sa femme revenaient du travail, tous les jours vers 18h, mais le jardin était vide. Son fils n’y travaille parfois que le vendredi. Alors si je le voulais, je pourrais revenir la nuit, en sautant le mur pas très haut du jardin et qu’on pourrait niquer autant qu’on veut. Mais, moi au fond je n’étais pas très enchanté de baiser la nuit dans ce jardin inconnu au risque de me faire attraper et qui sait ce qu’on me fera, après tout je n’étais qu’un pauvre gourari, ayant attaqué les femmes et mères des autres. Mais la journée, je pourrais revenir, sans ma charrette, pendant cet été, j’étais d’accord pour venir la baiser et l’enculer, chaque jour, de midi à 15h, car à cet heure là, la rue allait recommencer bientôt lentement à s’animer avec la baisse graduelle du soleil et de la chaleur. Mais qu’elle nous apporte une bonne couverture pour niquer par terre, à notre aise. Et ce fut fait de temps en temps. Plus encore, et je ne sais pas comment les communications fonctionnent entre les femmes du quartier, surtout celles dont les maris ne suffisent plus ou pas du tout. Mais ça marche bien, car cela m’a permis rapidement d’en connaitre quelques unes dans ces ruelles étroites, sombres et fraiches et avec lesquelles mon zeb, toujours prêt, a eu des contacts étroits et multiples et des plaisirs partagés avec leurs ...