1. Terma 90:Salem, homme de couleur, marchant ambulant dans les ruelles de la médina (2) :


    Datte: 03/07/2022, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Noura, Source: Hds

    Il était long et horizontal, même un peu vertical et je l’ai empoigné d’une main pour l’offrir à la femme. Elle ouvrit la porte encore plus et m’invita à entrer. J’ai pénétré dans ce qui était un long couloir un peu sombre et frais terminé par un coude qui donnait certainement à l’intérieur de la maison. Je n’ai même pas aux dangers qui pourraient être à l’intérieur mais seulement à cette femme qui haletait de désir. Je l’ai enlacée et j’ai plongé mes larges mains sur ses fesses pour me rendre compte qu’effectivement elle était nue sous la robe. Je me suis agenouillé rapidement et j’ai relevé sa robe pour découvrir des cuisses larges, blanches et charnues, puis un bas ventre légèrement gonflé et enfin la longue raie sombre de la vulve féminine. J’ai plongé ma tête et mes lèvres trouvèrent facilement ce qui se cachait dans cette longue fente. Mes mains caressant et malmenant ses fesses, j’ai commencé à lui brouter la chatte, puis la lécher par de profonds coups de langue affamée et baveuse. La femme releva elle-même sa robe encore plus haut et la retint par la bouche au niveau de sa poitrine, nue elle aussi, et ses mains plongèrent dans mes cheveux crépus pour me coller encore plus à sa chatte. Je l’ai sucée et léchée un long moment et ma langue l’a pénétrée un peu, puis j’ai poussé un et deux doigts dans sa chatte et je l’ai branlé un moment. Elle coulait son plaisir en abondance sur ma main et mon visage. Alors je me suis redressé et lui ai offert mon zeb gonflé. Elle a ...
    ... compris tout de suite et s’est agenouillée pour le prendre à deux mains. Puis, elle commencé à le mécher, ensuite à le sucer en pleine bouche et le branler en même temps. Elle s’affolait et s’énervait, j’ai compris qu’il était temps de passer aux choses sérieuses. Je l’ai repoussée et elle s’est relevée en enlevant et jetant sa robe par terre.
    
    Nue, elle était splendide, une femme certainement dans la quarantaine, avec un corps bien rempli, des seins lourds qui pendaient avec délices et un large bassin. Je n’ai résisté, alors je l’ai enlacée de nouveau par la taille et je l’ai poussée contre le mur du couloir, et elle a d’elle même écarté ses cuisses. Mon zeb a facilement trouvé l’ouverture de sa chatte et s’y est enfoncé d’un seul coup de reins. J’étais trop excité pour finasser et j’ai démarré mes vas et viens. Mon zeb la pénétrait jusqu’aux couilles et elle gémissait et haletait avec bruit. Moi aussi je haletais et poussais des « hans » à chacun des enfoncements de mon zeb dans ses entrailles. Mes mains, après avoir bien malaxé et caressé ses fesses et le sillon entre-fesses et même son anus, se sont intéressées à ses seins. Ils étaient lourds et doux, bien remplis. On voit qu’ils ont beaucoup servis, soit pour ses bébés et enfants, soit pour son mari et ses amants. En tout cas, ils étaient parfaits et amplifiaient mon plaisir par mes caresses et rudes malaxages. Ma bouche a d’abord gouté à la sienne et à sa langue et sa salive un moment. Je lui ai sucé la langue et cela a ...
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