1. Bruxelles et les projets européens


    Datte: 29/06/2022, Catégories: fh, hplusag, couple, extracon, cadeau, Collègues / Travail sexshop, hotel, voyage, douche, amour, noculotte, Oral pénétratio, fdanus, hdanus, hgode, jouet, portrait, Humour extraconj, Auteur: Cormobin

    Lors de notre voyage au Pérou, nous avions profité, avec Clotilde, une de mes jeunes collaboratrices, des bienfaits de l’éloignement pour profiter du pays et de nos corps.
    
    (Lire éventuellement : «C’est le Pérou ! »)
    
    Une fois rentrés au bureau, nos relations étaient redevenues normales, ou presque. Clotilde semblait toujours aussi contente lorsqu’elle travaillait avec moi. Ce qui lui valait quelques désagréments de la part de ses collègues qui trouvaient qu’elle ne se donnait à fond que lorsqu’elle travaillait avec moi. Et quand je dis « se donner à fond », je ne parle que du travail, bien entendu. Elle venait toujours me saluer le matin. Lorsque je recrute une collaboratrice directe, je passe au tutoiement tout de suite, et au bout de quelques semaines, je propose qu’on se fasse la bise et qu’on abandonne le serrage de louche, que je conserve avec les hommes. La plupart des filles choisissent la bise. Enfin, choisissaient, tout ceci, c’était avant le COVID.
    
    Au retour du Pérou, Clotilde venait me faire la bise en arrivant le matin, et, sauf s’il y avait du monde dans mon bureau, me claquait deux bises, comme avant. La différence, c’est qu’avant, les bises, c’était sur les joues, alors qu’après le Pérou, c’étaient deux bises sur les lèvres. Presque le même mouvement de la tête, d’un côté, puis de l’autre. Il aurait fallu très bien regarder pour s’en rendre compte. Je ne disais rien, bien entendu. Je souriais, comme Clotilde.
    
    Parfois le soir, si on était là tous ...
    ... les deux, et si elle avait le temps, quand son mari rentrait et s’occupait des enfants, elle passait me dire au revoir. Je la soupçonnais de vérifier que j’étais seul parce que le cérémonial était le même. Je reconnaissais son pas dans le lointain. Puis elle faisait une pause dans les toilettes, rapidement, et venait ensuite dans mon bureau. Là, les deux bises matinales se transformaient en un roulage de pelle monumental. Elle s’arrêtait pour reprendre son souffle et me dire « caresse-moi les fesses » et je découvrais qu’elle n’avait rien dessous. Au bout de quelques épisodes, elle n’avait même pas besoin de me le dire. Il y avait des variantes « touche-moi la chatte » d’abord, et parfois, « doigte-moi, je suis trempée ». Mais ça n’allait pas plus loin. Je lui laissais l’initiative. En me quittant, elle repassait par les toilettes, sans doute pour remettre quelque chose, et rentrer chez elle. Et quand elle n’était pas en robe, elle arrivait avec juste des trucs en haut, laissant parfois sa chatte parfaitement visible. Il n’y avait personne, et on se connaissait très bien avec nos quelques jours passés à Lima, donc il n’y avait plus de pudeur entre nous. À part ça, aucun changement du côté professionnel. Un arrangement qui nous allait bien. Jusqu’au virus.
    
    Avec le confinement, tout ceci s’était arrêté. Le télétravail permettait d’avancer les sujets, mais les projets, notamment les projets européens, étaient un peu enstand-by. Il y en avait un en particulier sur lequel elle ...
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