1. Elisabeth s'éveille (4)


    Datte: 28/06/2022, Catégories: Inceste / Tabou Auteur: Eniluap, Source: Xstory

    ... Papa m’apportait régulièrement mon petit-déjeuner au lit, spécialement quand nous étions seuls à la maison. C’était une manière pour lui de me chouchouter davantage.
    
    — Tu as bien dormi ?
    
    — Oui.
    
    Je l’entendis poser le plateau sur mon bureau puis s’asseoir sur le lit.
    
    — Écoute, à propos d’hier...
    
    — N’en parlons plus. C’était une erreur, vu ce que tu as raconté comme connerie à maman.
    
    — Et j’aurais du dire quoi ? s’emporta-t-il.
    
    Je restai silencieuse. Je refusai de lui faire face.
    
    — Je vous ai vus, cette nuit, lâchai-je brutalement.
    
    Silence. Au bruit qu’il fit, je compris qu’il s’allongeait délicatement à côté de moi. Sa main entoura ma taille fine et des picotements me traversèrent.
    
    — Tu n’as même pas attendu qu’on ait le temps d’être seuls, toi et moi, dis-je.
    
    — - Un homme a des besoins, tu sais. Surtout après ce qu’on a fait hier, toi et moi...
    
    Sa main glissa sous mon débardeur et caressa mon ventre plat. Doucement, il la fit remonter jusqu’à mes seins. Il s’empara alors de mon téton, qu’il fit rouler entre son pouce et son index. En même temps, il se colla à moi et je sentis, contre mes fesses, son érection. Sa langue vint lécher mon oreille. Il murmura :
    
    — J’ai pensé à toi à chaque minute, mon bébé. J’ai cru devenir fou quand elles sont rentrées, hier. Je pensais que j’avais fait une erreur après t’avoir dévoré mais je suis convaincu du contraire depuis que je t’ai imaginé à la place de ta mère, cette nuit.
    
    Ses doigts laissèrent ...
    ... mon téton pour se diriger vers mon entre-jambe. Instinctivement, j’écartai les cuisses. Il les passa sous l’élastique de mon string et glissa son majeur sur ma fente.
    
    — Ma petite fille est excitée..., chuchota-t-il.
    
    Il la caressa quelques instants en prenant soin d’éviter mon clitoris. Quand ses doigts furent trempés, il les approcha de ma bouche.
    
    — Goûte ton jus, mon amour.
    
    J’ouvris la bouche et avalai ses doigts emprunts de ma mouille. Je les léchai avec application.
    
    — Tu veux bien faire pareil avec mon sexe ?
    
    Je hochai la tête et me mis à genou. Il se leva et fit glisser ses vêtements par terre. Je me délectai de son corps taillé, de sa peau mate. Il brandit sa bite devant moi et je sautai dessus sans me faire prier. Je léchai délicatement son gland en le regardant dans les yeux. Puis, ma langue parcourut son manche de haut en bas, puis de bas en haut. Je mangeais sa queue tendue et raide avec avidité en savourant ses gémissements. Très vite, il empoigna ma tête et fit glisser son engin entre mes lèvres comme s’il pénétrait ma chatte.
    
    — Putain que tu suces bien...
    
    Je m’appliquais à humidifier sa bite de ma salive et à le rendre aussi dur que possible. J’aimais l’entendre gémir, le voir fermer les yeux et savourer ce que j’étais en train de lui faire. Sa queue était épaisse et je comprenais la gourmandise avec laquelle ma mère l’avait mangée quelques heures plus tôt à peine...
    
    — Allonge-toi, dit-il.
    
    Je m’exécutai en écartant les jambes. Je passai ...