1. Elisabeth s'éveille (4)


    Datte: 28/06/2022, Catégories: Inceste / Tabou Auteur: Eniluap, Source: Xstory

    ... père avant de monter dans ma chambre. Depuis l’étage, je les entendais débattre sur le pourquoi du comment de la prétendue dispute. Pire que la frustration de notre moment volé, pire que la colère de cette dispute ridicule, je me sentais triste et déçue. Oui, nous étions gênés et nous ne voulions pas que cela se sache. Mais de là à inventer tout cela...
    
    Après une douche rapide et, une fois n’est pas coutume, sans masturbation, je me couchai et m’endormis rapidement pour ne me réveiller que quelques heures plus tard, en pleine nuit. Assoiffée, je descendis silencieusement les marches de l’escalier pour aller boire un verre. Malgré la nuit, la chaleur était toujours suffocante. A demi-endormie, j’entendis quelques bruits. A pas de loup, je traversai le couloir du rez-de-chaussée menant à la chambre de mes parents. La porte était entrouverte. Ma mère et mon père étaient en train de faire l’amour. Non, rectification. Mon père était en train de la baiser violemment.
    
    La bouche entrouverte, je les observais en silence. Ma mère était à quatre pattes sur le lit, les fesses tendues vers mon père qui la tenait fermement par les hanches. Ils étaient tous les deux face à la porte mais ni l’un ni l’autre ne le vit : elle avait la tête enfoncée dans le matelas, tandis qu’il observait, le regard lubrique, sa queue aller et venir dans sa chatte. Leurs râles emplissaient la pièce. Subitement, il la tira par les cheveux et je pus détailler ses petits seins se balancer. Les yeux clos, ...
    ... elle jouissait sans interruption.
    
    — Viens me sucer, lui ordonna-t-il.
    
    Prestement, elle se tourna et je pus voir sa queue. Longue et large, elle l’avalait avec gourmandise.
    
    Je sentais ma culotte s’humidifier à mesure que je voyais ma mère, pourtant si coincée et rigide, téter goulûment cette épaisse bite. J’étais à la fois excitée car j’avais envie d’être à sa place et contrariée de voir que mon père ne m’avait pas attendue pour se faire du bien.
    
    — Ouvre la bouche, je vais jouir.
    
    Elle s’exécuta en le regardant de ses grands yeux bleus. Il ne tarda pas à lâcher sur son visage et dans sa bouche une épaisse dose de sperme qu’elle entreprit d’avaler.
    
    J’en avais assez vu. Je retournai dans ma chambre, le cœur battant, et m’endormis à la fois troublée et soucieuse.
    
    En me réveillant, j’avisai mon téléphone portable : il était plus de onze heures du matin. La maison était silencieuse. Mes parents devaient être au travail et Emma avait, je m’en souvins rapidement, un rendez-vous médical. J’étais seule.
    
    Je me levai pour ouvrir le volet de ma chambre... et aperçus la voiture de mon père garée dans l’allée. Subitement, ce que j’avais vu la veille me revint en mémoire. L’excitation de la veille avait laissé place à la déception. Je retournai me coucher.
    
    -Eli ? fit une voix de l’autre côté de la porte.
    
    Je ne répondis pas. Elle s’ouvrit sur mon père, un plateau dans les mains.
    
    — Je t’apporte ton petit-déjeuner.
    
    Le dos tourné à lui, je dissimulai un sourire. ...